L’incroyable histoire d’Alan Smith, un Néo-Zélandais ressuscité grâce à la VITAMINE C, au grand dam de ses médecins

Cher(e) ami(e) de la Santé,

L’histoire est difficile à croire, mais entièrement vraie.

Elle a été relatée en détail à la télévision néo-zélandaise, dans l’émission d’enquête « 60 minutes »[1].

C’est l’histoire de la guérison sidérante d’Alan Smith, un Néo-Zélandais de 56 ans.

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Alan Smith à Paris en 2017, venu témoigner des circonstances de sa guérison au Congrès de l’IPSN

L’histoire commence en 2009.

À l’occasion d’un voyage, Alan Smith contracte une mauvaise grippe (H1N1).

Cette infection dégénère en pneumonie, ce qui le conduit à l’hôpital d’Auckland.

Il est plongé dans le coma car ses poumons, ses reins et son foie ne fonctionnent plus.

Il n’est alors plus maintenu en vie que par une machine très spéciale.

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Alan Smith à l’hôpital d’Auckland, sous machine ECMO

Cette machine, nommée ECMO, extrait le sang du patient, oxygène ce sang, puis le réinjecte dans la circulation sanguine.

Elle permet de prolonger la vie, le temps de « trouver une solution ».

Mais les médecins ne trouvent aucune solution.

Pire : ils découvrent qu’Alan Smith souffre aussi d’un cancer (une forme rare de leucémie, dite à tricholeucocytes).

Bref, pour ses médecins, la messe est dite.

Au bout de trois semaines, ils décident de « débrancher » Alan Smith.

Sa mort, disent-ils, est « inévitable ».

Mais sa femme – une ancienne infirmière – et ses trois garçons ne sont pas d’accord.

Ils ont eu vent d’une thérapie particulière, promue par le Dr Thomas Levy aux États-Unis, qui semble fonctionner contre les infections les plus graves.

Et ils souhaitent que les médecins essaient cette thérapie en « dernier recours » – d’autant qu’elle ne coûte quasiment rien.

Il s’agit d’administrer à Alan Smith de la vitamine C à haute dose, en perfusion.

« Qu’avez-vous à perdre à essayer ? », supplie un des fils d’Alan Smith.

Mais les médecins ne croient pas une seconde à l’intérêt du traitement. Le compte-rendu de leur délibération est formel :

« Nous sommes tous d’accord que la vitamine C n’apportera aucun bienfait, et que M. Smith ne survivra pas ».

Toutefois, pour faire « plaisir » à la famille, ils accordent encore « trois jours » de répit à Alan Smith. Trois jours avec de la vitamine C, puis il sera débranché.

Nous sommes le mardi 21 juillet.

Si Alan Smith ne montre aucune amélioration, il sera débranché le vendredi.

Première dose… et le miracle se produit !

Dès le mardi soir, il reçoit sa première perfusion de 25 grammes de vitamine C.

Le lendemain matin, on lui administre à nouveau 25 grammes de vitamine C.

L’après-midi même, un scan de ses poumons montre déjà une amélioration.

Au bout de deux jours de perfusion, les progrès sont spectaculaires !

Ses poumons, qui étaient désespérément remplis d’un fluide opaque, s’éclaircissent nettement :

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Les poumons d’Alan Smith, avant et après les perfusions de vitamine C

Ainsi, quand arrive le jour fatidique – le vendredi – il est manifeste qu’Alan Smith est en voie de se rétablir !

Les médecins sont bien obligés de le reconnaître.

Mais, disent-ils, cela n’a strictement « rien à voir » avec la vitamine C. Si leur patient va mieux, c’est parce qu’il a été placé sur le ventre à l’occasion des perfusions !

Ce à quoi un des fils d’Alan Smith a rétorqué, à juste titre : « si c’est le cas, pourquoi n’aviez-vous pas essayé de le placer dans cette position avant de proposer de le débrancher » ?

Hélas, la mauvaise foi médicale ne fait que commencer – et elle va bientôt devenir franchement criminelle.

Alan Smith reçoit maintenant 100 grammes de vitamine C par jour (2 fois 50 g).

En moins d’une semaine, son état s’est tellement amélioré qu’il n’a plus besoin de machine ECMO.

Le dimanche, donc, on le débranche – pas pour le faire mourir, mais pour le faire vivre !

Il parvient même à faire quelques respirations tout seul, sans assistance.

Toutefois au moment précis où la famille aussi commence à respirer, l’état d’Alan Smith se détériore à nouveau.

C’est alors que son épouse se rend compte que les perfusions de vitamine C ont été stoppées !

Stoppées net, sur décision d’un nouveau médecin totalement opposé à la vitamine C.

Les trois fils d’Alan interviennent alors, avec, disons, fermeté.

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Les trois fils d’Alan (pas le genre à s’aplatir devant des décisions absurdes et dangereuses)

Sous pression, le médecin est obligé céder, et recommence les perfusions de vitamine C…

…mais à très faible dose (seulement 2 grammes par jour, contre 100 grammes précédemment).

Commentaire d’un des fils d’Alan : 

« Il faut vraiment être un peu limité pour ne pas comprendre ce qui s’est passé.

Mon père recevait 100 grammes par jour, et son état s’est amélioré très rapidement.

Puis son état s’est détérioré quand ils ont arrêté brutalement les perfusions de vitamine C.

Puis, après la reprise de la vitamine C (à faible dose), son état s’est de nouveau amélioré, mais cette fois beaucoup plus lentement. »

L’action de la vitamine C paraît évidente, en effet.

Pourtant, le cauchemar « médical » est loin d’être terminé.

Alan Smith, toujours sous assistance respiratoire, est transféré dans un nouvel hôpital.

Et là, à nouveau, on lui refuse des perfusions de vitamine C !

Cette fois, la famille d’Alan Smith fait appel à l’avocat le plus puissant du pays (un seul courrier de sa part coûte 10 000 euros).

Cela fonctionne et l’hôpital doit céder. Les perfusions de vitamine C reprennent, mais toujours à faible dose (2 grammes par jour).

Son état s’améliore alors progressivement.

Deux mois et demi après son entrée dans le coma, Alan Smith est désormais capable d’avaler des nutriments par lui-même.

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Il prend alors, en plus, par voie orale, 6 grammes de vitamine C liposomale.

Et l’amélioration de son état s’accélère nettement.

Quand il arrive dans le centre de rééducation pour réapprendre à marcher, on lui dit qu’il en aura pour 3 mois.

À la stupéfaction des médecins, il rentre chez lui au bout de deux semaines seulement.

À son retour chez lui, son voisin lui lance, le sourire aux lèvres :

« Allan, tu me dois 15 dollars, j’ai fait faire un nettoyage à sec de mon costume pour ton enterrement, et toi, coquin, tu es revenu ! »

De fait, Alan devait mourir. Mais une sorte de miracle l’a sauvé.

Et pour couronner le tout, Alan n’a plus le moindre signe de cancer.

Tout cela devrait faire réfléchir les médecins, n’est-ce pas ?

Mais non.

Pour eux, son rétablissement n’a rien à voir avec la vitamine C.

Comme l’a rapporté le Dr Alain Dumestre, un « expert » néo-zélandais est même allé jusqu’à conclure ceci :

« Nous ne pouvons expliquer la guérison d’Alan Smith. Mais la vitamine C n’a pas eu plus d’importance dans sa guérison que le passage d’un bus devant l’hôpital »[2].

C’est d’autant plus sidérant qu’il existe des centaines d’études scientifiques qui démontrent l’intérêt de la vitamine C contre les infections.

Il faut lire à ce sujet le livre La vitamine C, la panacée originelle, édité en France par le Dr Alain Dumestre – vous y trouverez notamment des « cas » de guérison assez extraordinaires avec des perfusions de vitamine C.

Et il suffit de jeter un coup d’œil à la littérature scientifique pour voir des signaux évidents de l’intérêt de donner de la vitamine C aux patients qui sont dans un état critique :

  • Dans un essai randomisé en double aveugle publié en 2002, les 300 patients en réanimation à qui on a donné 3 grammes de vitamine C par jour en intraveineuse (ainsi que de la vitamine E), ont vu leur mortalité divisée de moitié par rapport aux 300 patients du groupe de contrôle[3] (il y a également eu deux fois moins de défaillances d’organe dans le groupe supplémenté en vitamines) ;
  • Une revue de 12 essais cliniques contrôlés, publiée en 2019, conclut que la supplémentation en vitamine C réduit le temps passé en service de réanimation[4] (et plus l’état initial du patient est grave, plus la durée en réanimation est réduite grâce à la vitamine C) [5] !

La guérison d’Alan Smith n’a donc rien d’incompréhensible.

En réalité, il faut vraiment être :

  • Aveugle
  • Obtus
  • Arrogant
  • Stupide
  • Ou corrompu

… pour ne pas percevoir dans tout cela l’immense potentiel de la vitamine C.

Le problème est que la plupart des médecins ne sont pas au courant, tout simplement.

Heureusement, il y a des exceptions.

Comme le Dr Jean-Philippe Labreze, qui prescrit régulièrement des hautes doses de vitamine C.

Récemment, je vous ai écrit qu’il a été condamné par l’Ordre des Médecins pour avoir tenté de sauver la vie d’une vieille dame, avec des perfusions de vitamine C.

Je suppose que vous mesurez encore plus, à présent, le caractère scandaleux de cette décision.

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources

[1] https://www.youtube.com/watch?v=6H11c-nvlmw

[2] https://www.youtube.com/watch?v=HzCDCEUPu1g

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1422648/?tool=pubmed

[4] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6521194/

[5] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7006137/

17 Commentaires

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17 réponses

  1. cette histoire est très interessante et vraiment révélatrice que nous devons nous informer, nous protéger et nous battre.

  2. avec un témoignage aussi époustouflant comment voulez-vous que je ne sois pas réactive à une histoire pareille mais comment peut-on laisser quelqu’un sans le soigner avec le desiderata de ces trois fils comme quoi ça va me donner envie de mettre plein de vitamine C moi qui souffre de l’épaule et du coup tu sais ce que ça peut faire je suis de moins en moins attiré par tout ce qui est à base paracétamol est trop en prendre cela finit par détraquer le foie je suis bien heureuse de l’issue de cette histoire en tout cas elle est formidable et en plus cet homme n’a même plus de cancer ah oui alors c’est super !
    et d’ailleurs la très bonne habitude de mettre du jus de citron sur tout d’ailleurs… Les pâtes, poisson(bien sûr) omelette, salade, en boisson….. je pense d’ailleurs qu’en Asie ce n’est pas une curiosité d’avoir du jus de citron sur les pâtes je tiens cela de ma mère qui, il y a longtemps avait été faire un séjour à Singapour……

  3. Bonjour Xavier.
    Un grand bravo pour tous vos efforts!
    Récemment j’ai découvert une information intéressante d’une experte dans le domaine de la vérification de la qualité des vaccins aux USA. Elle est maintenant une jeune retraitée!
    Elle y a travaillé pendant des décennies pour, entre autres, des compagnies pharmaceutiques comme Pfizer et Moderna.
    Sur son ‘substack,’ sashalatypovasubstack.com, elle a révélé selon elle L’Opération Psychologique(PSYOP) d’une fuite d’un virus tueur d’un laboratoire BSL4 de Wuhan, Chine et la VRAIE ORIGINE du Covid 19.
    Elle explique que James W. Giordano a révélé comment ce ‘virus’ a été répandu. Selon elle ce n’était pas du tout un virus!
    Aussi, selon elle, il n’y a jamais eu de pandémie, mais une pandémie de peur médiatique internationale savamment orchestrée.
    S.Latypova et sa collègue Katherine Watt ont fourni un travail ÉNORME pour comprendre ce qui s’est réellement passé et comment LA LOI américaine protège à 100% celles et ceux derrière cette supercherie globale!!
    Si vous avez de difficultés de compréhension d’anglais, n’hésitez pas, je suis britannique et encore professeur de ma langue maternelle!

  4. Bonjour Monsieur Bazin,
    Merci pour toutes vos publications. Puis-je me permettre une petite remarque. Si je ne me trompe pas, le livre « La panacée universelle, Vitamine C » est de Thomas Levy et édité chez Michel Demestre Editeur ? Merci pour cette précision. Cordialement. Bahia Chupie

  5. Il faut qu’il passe à la télé, pour que le monde entier sache que la médecine actuelle a de gros progrès à faire sur leur remise en question ❓️

  6. Comme pour l’IVERMECTINE pas cher et très efficace quand cette molécule (contre gale, bilharziose …) a été repositionnée anticovid, de même que pour le couple « excessivement » bon marché PLAQUENIL (Hydroxychloroquine)-AZITHROMYCINE (antibio famille macrolides), la Corrupt médicosphère préfère par définition la santé insolente de son compte en banque à la vie des patients dont la mort juteuse creuse le déficit de la sécu.
    A l’inverse, le REMDESIVIR antiviral inefficace qui coûtait une fortune et détruisait les reins faisait l’objet d’un lobbying forcené !
    Conclusion : la seule façon de sortir du piège est de créer un contre-pouvoir diversifié (concurrence) réellement indépendant jouant le rôle de lanceur d’alerte sur la base des dossiers médicaux de ses adhérents en leur apportant aussi une information objective et un accompagnement pour offrir à chacun la possibilité de prendre sa santé en mains. De telles « ong-santé active » pourraient inverser la tendance par la promotion d’une « santé active et responsable » capable de faire le bras de fer avec l’industrie et de mettre fin au déficit de la sécurité sociale. Il suffirait pour cela que la sécu accepte de donner une ristourne (10 ou 20%) aux assurés (proportionnelle à l’écart entre dépense de l’assuré et dépense médiane) qui serait accordée sous condition d’être membre d’une de ces ong de santé bâties sur le modèle de la défense du consommateur.

  7. Soigner un malade,depuis Hippocrate,c’et pour le médecin,imaginer un traitement,compte tenu des informations apportées par l’examen du patient,les connaissances actualisées,son expérience….c’est pourquoi la médecine est appelée un Art…
    Maintenant c’est terminé :le médecin doit appliquer le protocole élaboré par des commissions et des agences aux ordres des politiques…demain l’intelligence artificielle….

  8. Bonjour Xavier
    Où se rendre ,ou qui contacter en France pour aborder ce traitement?
    Ne pas reconnaître l’efficacité est certainement bien construite en amont,ne pensez vous pas?
    Cette histoire est vraiment évidente quant au pouvoir de cette vitamine-reine…!!
    Je vous remercie de votre savoir ,ainsi que de votre pugnacité.
    Cordialement

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