Le Pr Montagnier avait donc raison. Et la façon dont il a été calomnié en dit long sur l’état du « monde scientifique »

Cher(e) ami(e) de la Santé,

En avril 2020, je vous ai écrit un article intitulé « Coronavirus : la bombe du Pr Luc Montagnier ».

Pour une « bombe », c’en était une.

En plein confinement, le Pr Montagnier affirmait que le coronavirus avait été fabriqué en laboratoire.

Aujourd’hui, en février 2024, il n’y a plus de doute : le Pr Montagnier avait raison.

Certes, il n’est pas (encore) prouvé que le coronavirus contient des fragments du virus du Sida.

Mais il est avéré que le virus a bien été « bricolé » en laboratoire, ce qui était la thèse la plus importante du Pr Montagnier – et la plus contestée à l’époque.

Je vous donne dans une seconde les preuves irréfutables qui le démontrent (il manquait jusqu’à récemment une petite pièce du puzzle, qui vient tout juste d’être révélée).

Mais je voudrais d’abord vous dire un mot de ce que cela révèle de notre époque.

Au printemps 2020, après ses révélations, le Professeur Montagnier a subi les pires attaques.

Je suis bien placé pour le savoir, car je les avais recensées, dans la première version de ma lettre sur la « bombe » du Pr Montagnier.

Puis, j’avais envoyé mon projet de lettre au Pr Montagnier, pour bénéficier de sa relecture critique…

… et quand je l’ai appelé pour en discuter, il m’a demandé de retirer les citations des violentes attaques sur sa personne – ce que j’ai fait.

Mais aujourd’hui, maintenant que sa thèse d’un virus « bricolé » a été confirmée, je vais vous livrer aujourd’hui la partie de la lettre que j’avais supprimée.

Car elle en dit long – très long – sur la réalité du petit monde de la recherche biomédicale (et de nos grands médias complaisants).

Mais d’abord, je vous rappelle ce passage qui figurait bel et bien dans ma lettre d’avril 2020 :

Je vous ai écrit ceci en avril 2020 :

Voilà donc ce que je vous écrivais en avril 2020.

(Pour ceux qui se poseraient la question, le conflit d’intérêts dont je parlais est le suivant : la plupart des « spécialistes » qui se sont exprimés publiquement avaient collaboré, à un moment où à un autre, avec l’Institut de virologie de Wuhan.)

Donc, en avril 2020, la thèse du Pr Montagnier d’un virus artificiel était qualifiée « d’absurde » et de « complotiste »… alors qu’elle était parfaitement crédible – et qu’elle a été validée depuis.

Ainsi, tous ces « spécialistes » qui l’ont rejetée d’un revers de main sont soit incompétents, soit, plus probablement, d’énormes menteurs.

Des menteurs qui n’ont pas hésité une seconde à calomnier le Pr Montagnier, de la pire des manières.

Voici donc le passage que j’avais supprimé de ma lettre à la demande du Pr Montagnier. Voici la violence qu’il a subie pour avoir dit la VÉRITÉ.

« Cela n’a pas de sens. C’est aberrant. Ce sont de tout petits éléments que l’on retrouve dans d’autres virus de la même famille, d’autres coronavirus dans la nature. » (Etienne Simon-Lorière de l’Institut Pasteur à Paris).

« C’est du délire complet, il se discrédite complètement » (Pr Didier Trono, directeur du laboratoire de virologie et génétique de l’EPFL)

« Cette hypothèse est totalement absurde » (Gaëtan Burgio, généticien et chef de groupe à l’Australian National University).

Les journalistes et intellectuels (qui n’y connaissent rien) sont encore plus catégoriques :

« Pourquoi la théorie du Pr Montagnier est invraisemblable », titre le journal Le Parisien.

Géraldine Woessner, journaliste au Point, va encore plus loin : « Les médias doivent-ils donner la parole aux fous délirants, fussent-ils d’anciens pontes ? »

« Il faut faire taire le Pr Montagnier ». Il est « complètement gâteux », a aussi déclaré sur Cnews le très médiatique Laurent Alexandre.

J’aimerais vous poser la question.

Après avoir lu ceci, pouvez-vous croire encore un mot de ce que disent nos grands médias ?

Pouvez-vous encore croire encore au soi-disant « consensus scientifique » (souvent fabriqué de toutes pièces) ?

Vous retrouverez à la fin de cette lettre une synthèse des preuves montrant que le Sars-Cov-2 a été fabriqué en laboratoire.

Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose, c’est ceci… 

En 2018, des chercheurs de l’Institut de virologie de Wuhan ont fait une demande de subvention pour des recherches visant à manipuler des coronavirus de type SARS.

Et dans leur demande de subvention, ils décrivaient avec une précision diabolique les manipulations biologiques qu’on a retrouvées dans le Sars-Cov-2.

Ils proposaient notamment d’insérer, dans un coronavirus de type SARS, un site de clivage de la furine (FCS) – lequel permet au coronavirus d’être plus infectieux pour l’homme.

C’est un point majeur, car aucun des 870 coronavirus de type SARS connus jusqu’alors ne contenait de site de clivage de la furine… Mais le nouveau Sars-CoV-2, lui, en contenait un.

De plus, les chercheurs proposaient d’insérer ce site de clivage à un endroit très étroit et spécifique du virus… et c’est bien là – comme par hasard – que l’on a retrouvé le site de clivage sur le nouveau coronavirus de Wuhan.

Encore plus fort, les chercheurs proposaient de créer ce nouveau coronavirus en assemblant 6 segments du génome.

Mais cela, on ne l’a su que tout récemment, en décembre dernier (2023). Or, bien avant cette révélation, il faut savoir que trois scientifiques s’étaient étonnés de la nature très inhabituelle du génome du Sars-CoV-2.

Dans une étude mise en ligne en avril 2023, ces scientifiques montraient que le Sars-CoV-2 avait toutes les caractéristiques d’un virus fabriqué à partir d’un assemblage en… je vous le donne en mille… 6 segments !

Commentaire amusant d’un de ces scientifiques, Alexandre Washburne, qui a réalisé il y a quelques jours une synthèse magistrale sur les preuves de l’origine synthétique du virus[1] :

« S’il se produit le meurtre d’une personne spécifique, avec une arme spécifique, dans un lieu spécifique, et que l’on découvre plus tard la communication privée de quelqu’un proposant de tuer précisément cette personne, avec cette arme et dans ce lieu, n’est-ce pas une preuve ? » 

Donc, à la fin de l’année 2019, le nouveau coronavirus apparu à Wuhan possède toutes les caractéristiques du coronavirus artificiel décrit dans le projet de recherche émis en 2018 par des chercheurs de Wuhan.

Et il y a encore beaucoup d’autres raisons qui démontrent l’origine artificielle du virus (comme le fait qu’il n’y a dans la région de Wuhan aucune chauve-souris abritant des coronavirus de type SARS ou encore le fait qu’on n’a jamais retrouvé l’hôte intermédiaire entre l’homme et la chauve-souris)[2].

Au total, il ne fait aucun doute que le Pr Montagnier avait raison.

Mais comme le chantait Guy Béart, le premier qui dit la vérité… il sera exécuté.

Merci pour votre courage et votre lucidité, cher Pr Montagnier.

Paix à votre âme.

Xavier Bazin

Sources

[1] https://alexwasburne.substack.com/p/the-strength-of-evidence-for-a-lab

[2] Sur X (anciennement Twitter), Richard Ebright, professeur de biologie moléculaire de l’Université de Rutgers aux Etats-Unis, a proposé une synthèse des arguments qui montrent l’origine synthétique du Sars-CoV-2. Je vous les livre ici, traduites par Google :

« 1) Une pandémie causée par un coronavirus de type SRAS de chauve-souris est apparue à Wuhan, une ville située à 1 000 km de chauves-souris sauvages atteintes de coronavirus de type SRAS-CoV-2, mais qui abrite des laboratoires menant le plus grand programme de recherche au monde sur les coronavirus de type SRAS de chauve-souris.

2) En 2015-2017, des scientifiques et des spécialistes des politiques scientifiques ont exprimé leur inquiétude quant au fait que l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) menait et envisageait des recherches qui posaient un risque inacceptable d’accident de laboratoire et de pandémie.

3) En 2017-2018, WIV a construit un nouveau coronavirus chimérique de type SRAS, capable d’infecter et de se répliquer dans les cellules des voies respiratoires humaines et dont la croissance virale était 10 000 fois supérieure et la létalité 3 fois supérieure chez des souris conçues pour afficher les récepteurs humains du SRAS sur les cellules des voies respiratoires.

4) En 2018, dans une proposition de subvention du NIH, WIV et ses collaborateurs ont proposé de construire davantage de nouveaux coronavirus chimériques de type SRAS, en ciblant les chimères qui remplacent le gène de pointe naturel par de nouveaux gènes de pointe codant pour des pointes qui ont des affinités de liaison plus élevées avec les cellules humaines.

5) Également en 2018, dans une proposition de subvention du DARPA, WIV et ses collaborateurs ont proposé de construire de nouveaux coronavirus « consensuels » de type SRAS, d’insérer un site de clivage de la furine (FCS) à la frontière du pic S1-S2, et de le faire en assemblant six segments du génome synthétique.

6) En 2017-2019, WIV a construit et caractérisé de nouveaux coronavirus de type SRAS au niveau de biosécurité 2, un niveau de biosécurité manifestement inadéquat pour travailler avec des agents pathogènes pandémiques potentiels accrus et manifestement inadéquat pour contenir un virus ayant des propriétés de transmission du SRAS-CoV-2.

7) En 2019, un nouveau coronavirus de type SRAS présentant un pic avec une affinité de liaison élevée, un FCS au pic S1-S2 et un génome avec des sites de restriction pour l’assemblage du génome à partir de six segments synthétiques – un virus présentant les caractéristiques des propositions 2018 du NIH et de la DARPA – apparaît aux portes de WIV.

8) Le SRAS-CoV-2 est le seul parmi plus de 870 coronavirus de type SRAS connus à contenir un FCS. Cette caractéristique n’exclut pas l’origine naturelle, mais s’explique plus facilement – ​​beaucoup plus facilement – ​​par l’origine en laboratoire. D’autant plus que la proposition de la DARPA proposait explicitement d’insérer un FCS.

9) Le FCS du SRAS-CoV-2 a une utilisation de codons très inhabituelle pour les coronavirus liés au SRAS de chauve-souris. Cela n’exclut pas l’origine naturelle, mais s’explique plus facilement – ​​beaucoup plus facilement – ​​par l’origine en laboratoire.

10) Le FCS du SRAS-CoV-2 a une identité de séquence d’acides aminés de 8 sur 8 avec le FCS connu de l’ENaCa humain. Cela n’exclut pas l’origine naturelle, mais s’explique plus facilement – ​​beaucoup plus facilement – ​​par l’origine en laboratoire.

11) Le génome du SRAS-CoV possède des sites BsmBI et BsaI compatibles avec un assemblage à partir de six segments. Cela n’exclut pas l’origine naturelle, mais s’explique plus facilement par l’origine en laboratoire. D’autant plus que la proposition de la DARPA de 2018 proposait explicitement d’assembler six segments et d’utiliser BsmBI.

12) Depuis 2020, WIV et ses bailleurs de fonds/collaborateurs d’EcoHealth Alliance ont dissimulé des informations, déformé des faits et entravé l’enquête… même si, s’ils n’étaient pas liés à l’origine, ils auraient facilement pu blanchir leur nom en coopérant à l’enquête. » https://x.com/R_H_Ebright/status/1749817052838412634?s=20

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