Découvrez ma Lettre au format AUDIO 🎧
Nouveau : si vous préférez écouter ma lettre plutôt que de la lire, cliquez ci-dessous :
Cher(e) ami(e) de la Santé,
Il y a quelques mois, le ministre de la Santé américain, Robert Kennedy Jr, a jeté un pavé dans la mare.
Il a annoncé que le paracétamol serait en cause dans l’autisme.
Oui, le fameux Doliprane, que les médecins et pharmaciens distribuent comme des bonbons !
De mon côté, cela fait longtemps que je déconseille formellement ce médicament – a fortiori pour les femmes enceintes et les nourrissons.
Cela dit, le paracétamol n’est pas seul en cause dans l’explosion du nombre d’enfants autistes.
Car oui, on est bien obligé de parler d’explosion.
Aux États-Unis, les chiffres sont particulièrement choquants1.
En 1960, moins d’1 enfant sur 1 000 était diagnostiqué autiste.
Aujourd’hui en 2026, c’est 1 enfant sur 312 !
Et le pire, c’est que la hausse est constante, et ne s’arrête pas :
- En 2002, 1 enfant sur 150 était diagnostiqué autiste
- En 2006, c’était 1 enfant sur 110
- En 2008, 1 enfant sur 88
- En 2012, 1 enfant sur 68
- En 2018, 1 enfant sur 44 !
En France, c’est moins spectaculaire, mais la tendance est la même : le nombre de cas d’autisme ne cesse d’augmenter depuis les années 19703.
Que se passe-t-il ?
Serait-ce une intoxication aux molécules chimiques agricoles et industrielles ?
On sait déjà que les pesticides, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds et autres « polluants » peuvent provoquer des cancers et la maladie de Parkinson.
Ces produits toxiques seraient-ils également responsables des cas d’autisme et d’hyperactivité chez l’enfant ?
Quid des vaccins contenant des adjuvants à l’aluminium ?
Toutes ces questions sont cruciales pour notre santé, et méritent une réponse urgente.
Mais savez-vous ce que font nos autorités, face à cette épidémie sidérante ?
Rien !
C’est le silence de mort… ou alors on nie le problème :
Comment ils cherchent à minimiser l’explosion d’autisme
Pour certains chercheurs, le nombre de cas d’autisme n’aurait pas vraiment augmenté.
Si les statistiques augmentent, disent-ils, c’est simplement parce que l’on diagnostiquerait mieux l’autisme qu’avant, avec des critères plus larges.
C’est en partie vrai : dans les années 1970, peu de parents et professionnels de santé savaient ce qu’était l’autisme.
Ils sont certainement passés à côté de bon nombre de cas d’autisme, surtout quand l’enfant était à peu près autonome.
Mais cela n’explique pas tout !
Si l’autisme était mal connu dans les années 1970… c’est précisément parce que c’était une maladie rare !
Si les parents et professionnels de l’enfance y sont très sensibilisés aujourd’hui… c’est parce que l’autisme est beaucoup plus répandu qu’avant !
Il ne faut pas inverser la cause et l’effet.
Il est ridicule d’imaginer qu’on puisse multiplier le nombre de diagnostics par 50 ou 100 simplement parce qu’on a élargi les critères et qu’on examine plus attentivement les enfants.
De plus, il faut savoir que beaucoup de personnes autistes ne sont pas autonomes à l’âge adulte : elles doivent vivre dans des instituts spécialisés.
Donc si le nombre d’autistes était vraiment le même dans les années 1970 qu’aujourd’hui, on devrait avoir en ce moment des dizaines de milliers d’autistes de plus de 50 ans en établissement en France… Or, ce n’est pas le cas.
Bref, même en admettant que l’on « ait raté » le diagnostic de la moitié des enfants autistes en 1970, il reste à expliquer une multiplication par 10 ou 20 du nombre de cas.
Mais nos autorités ne veulent pas entendre parler de cause « environnementale ».
Pourquoi ? Probablement parce que ce sont elles qui sont complices de la pollution de l’air, des eaux, de notre alimentation, etc.
Alors, ils sortent un autre argument « massue ».
L’explosion d’autisme ne peut pas être liée à l’environnement chimique, car l’autisme serait génétique.
La génétique a bon dos !
Là encore, il y a du vrai : oui, l’autisme est en partie génétique.
C’est ce que montrent toutes les études, les unes après les autres4.
Prenez la comparaison entre vrais et faux jumeaux.
Parmi des vrais jumeaux, lorsqu’un enfant est diagnostiqué autiste, son frère a plus de 80 % de risques de l’être aussi.
Parmi des faux jumeaux, en revanche, ce risque est de 35 % environ5.
Or les jumeaux (« vrais » ou « faux ») ont exactement le même environnement dans la petite enfance.
La seule différence, ce sont leurs gènes : des vrais jumeaux ont 100 % de gènes en commun, alors que des faux jumeaux n’ont que 50 % de gènes en commun.
Si les faux jumeaux ont moins de risques d’être tous les deux autistes que des vrais jumeaux, c’est forcément pour des raisons génétiques.
Donc, clairement, les gènes jouent un rôle important dans l’autisme.
Mais ils n’expliquent pas tout, loin de là.
Car même parmi les vrais jumeaux, il est fréquent qu’un des deux frères soit autiste et l’autre non (cela arrive dans au moins 1 cas sur 10).
C’est bien la preuve que l’autisme n’est pas 100 % génétique.
Et cela change tout : car vous pouvez avoir une vulnérabilité génétique sans développer la pathologie !
Prenez le cas de l’obésité.
On sait aujourd’hui que les personnes obèses ont certains gènes qui les prédisposent à l’obésité.
Mais s’ils vivent dans le bon environnement, ils ne prendront jamais un kilo !
Regardez l’explosion du nombre d’obèses depuis les années 1970. Clairement, l’explication est sociétale : plus d’aliments industriels, plus de toxiques chimiques, moins d’activité physique, etc.
Mais il y a aussi des gens qui mangent mal, qui ne bougent pas, et qui ne grossissent pas pour autant.
En fait, dans les années 1950, les personnes qui étaient vulnérables à l’obésité ne grossissaient pas grâce à l’hygiène de vie de l’époque… alors qu’ils sont condamnés à grossir avec la malbouffe moderne.
Bref, vous pouvez avoir une maladie, comme l’autisme, largement génétique… mais
- Qui peut toucher 1 enfant pour 1 000 dans un certain environnement ;
- et 1 enfant sur 100 dans un autre
Le facteur génétique n’exonère donc absolument pas les toxiques de notre environnement !
Et je vais vous montrer que certains polluants et médicaments sont clairement responsables d’une partie des cas d’autisme.
Toxiques : les GRANDS coupables oubliés
Ce qui se passe pendant la grossesse a des effets gigantesques sur le développement du cerveau de l’enfant à naître.
Par exemple, des carences nutritionnelles augmentent le risque d’autisme – cela a été montré pour le manque de vitamine D6, le manque de fer7 ou encore le manque de vitamine B98.
Mais c’est encore pire si vous intoxiquez votre enfant à naître avec des molécules dangereuses :
- L’exposition prénatale aux pesticides augmente le risque d’autisme (British Medical Journal9) ;
- Même chose pour les anti-dépresseurs pris pendant la grossesse (International Journal of Epidemiology10).
- Et aussi, on l’a vu, le paracétamol (Doliprane, Efferalgan) (American Journal of Epidemiology11) ;
Je ne parle même pas de la Dépakine (un médicament antiépileptique), qui a causé beaucoup de cas d’autisme, en plus des malformations et retards mentaux12.
Est-ce un hasard si tous ces produits chimiques n’existaient pas avant les années 1970 ?
L’autre grande évolution du monde moderne, c’est l’appauvrissement de notre microbiote (flore intestinale).
On sait aujourd’hui que l’intestin et le cerveau sont très liés, et que des problèmes de microbiote sont impliqués dans l’autisme.
La meilleure preuve, c’est qu’un transfert de microbiote « sain » à des enfants autistes a permis d’améliorer nettement leurs symptômes13.
Or, le monde moderne est une machine à détruire notre microbiote :
- Avec l’excès d’antibiotiques, notamment chez la femme enceinte ou chez l’enfant ;
- Avec les accouchements par césarienne… et l’absence d’allaitement de l’enfant ;
- Avec les produits toxiques et polluants du quotidien (bisphénol A, etc.) ;
- Avec la hausse de la consommation de gluten dans la population ;
- Avec la multiplication du fructose ajouté et des additifs alimentaires chimiques ;
- Sans oublier l’épidémie d’anxiété et de stress chronique, qui affecte aussi le microbiote.
Le lien direct avec l’autisme n’a pas encore été prouvé pour tous ces éléments.
Mais la preuve en a déjà été apportée pour les césariennes : les enfants accouchés par césarienne (qui n’ont donc pas bénéficié de la flore vaginale de leur mère) ont plus de risque d’autisme14.
Et puis, il y a un dernier grand suspect :
Le tabou ultime : l’aluminium vaccinal
Il est très probable que l’aluminium des vaccins contribue à l’explosion du nombre de cas d’autisme.
C’est l’avis du plus grand spécialiste mondial de l’aluminium, le Pr Exley :
« Jusqu’à cette recherche que je viens de faire, je ne croyais pas à un lien entre l’aluminium et l’autisme parce qu’il n’y avait pas assez de preuves scientifiques, mais maintenant je crois à 100 % que l’aluminium a un rôle dans l’autisme, parce que les résultats de cette recherche sont si définitifs15. »
De fait, son étude montre que le cerveau des enfants autistes contient une proportion d’aluminium extrêmement inquiétante, nettement plus forte que celle des autres enfants16.
La piste de l’aluminium expliquerait aussi pourquoi les États-Unis sont un des pays les plus touchés par l’autisme.
Car c’est l’un des seuls endroits de la planète où les enfants sont vaccinés 48 heures après leur naissance, par un vaccin contenant de l’aluminium (et l’hépatite B).
(Heureusement, une des premières décisions de Robert Kennedy en 2024 a été de stopper cette « exception américaine »).
De façon générale, le nombre de vaccins contenant de l’aluminium injectés aux enfants n’a cessé d’augmenter depuis 40 ans.
Et puis, il y a un fait « historique » à connaître.
L’autisme n’a jamais été décrit dans la littérature médicale avant les années 1930.
Cela veut dire que ce trouble n’existait tout simplement pas.
Pensez aux géants de la psychiatrie en France, à la fin du 19e siècle : les Charcot, les Gilles de la Tourette.
Dans leurs écrits, ils décrivent les symptômes de leurs patients avec une minutie extraordinaire (bien supérieure à l’époque actuelle).
Or, ils n’ont jamais rencontré d’enfant ou d’adulte autiste.
Le premier cas a été décrit aux États-Unis en 1933… juste après l’introduction d’un vaccin à l’aluminium17.
Ce n’est probablement pas une coïncidence.
Et c’est très, très préoccupant pour l’avenir de nos enfants.
Surtout en France, où un 12e vaccin obligatoire (contenant de l’aluminium) a été ajouté en 2025.
Bonne santé,
Xavier Bazin
PS : Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous conseille cette excellente vidéo sur l’aluminium vaccinal : c’est drôle, pédagogique… et effrayant.
Vous pouvez aussi regarder cette petite série de vidéos : un médecin qui ne croyait pas du tout au rôle de l’aluminium dans l’autisme explique pourquoi il a changé d’avis (ici).



26 Responses
Merci pour cette approche sur l’autisme, des autismes.
Pensant aux substances toxiques, il en existerait une, ou plusieurs bien sûr, dont ce que l’on nous asperge dans le ciel, pour nous faire avoir réseau, et contact gsm. Alors moi, cette mobilité, je n’y pensais pas, n’en n’avais pas vraiment le besoin, regardant autour de moi en Sicile… combien de bras levés sur des gsm en 1996… Certains films depuis très longtemps, 65-70? exhibaient des personnes avec des tél. sans fil… Pourquoi copions-nous ces ustensiles, (à l’époque… non obligatoires…). Donc ces substances que l’on sème dans le ciel chaque jour contiendraient entre autre ce Al, et ce Cadmium… plus je ne sais trop quoi… ça plus cela… devenons responsable un peu plus souvent… vous avez bien raison de resouligner ces éléments qui interpellent. Et je vous en remercie. Belle journée sous ce soleil timide qui invitera donc quand même les petits avions à semer, disséminer ces molécules, pour nous, pouvoir envoyer nos numéros de tél. via la nappe de produit… peu recommandable… ai-je lu depuis qq temps.
bravo monsieur d oser révéler ces vérités
suis fan de votre livre je l’ai offert à mes trois fils 49 ans 46 et 35
quelle merveilleuse huile de Haarlem
Merci monsieur Bazin
Un immense bravo pour cet article qui montre excellemment bien la complexité du sujet, avec tant de précision concernant différents facteurs si peu considérés par le milieu « officiel » .
Il serait judicieux que tous les étudiants en médecine apprennent l’importance de ce qui fait la santé globale.
Merci pour l’info.
du coup vous pensez organiser une pétition, ? déposer une plainte ?
Bref agir comment pour stopper tout ça ?
Bonjour,
Je connais une personne qui a développé une sclérose en plaques et est en fauteuil roulant depuis l’injection du vaccin contre l’hépatite B.
Sa mère, biologiste de formation a fait analyser ses globules blancs (en Belgique je crois).
Les résultats ont confirmé ce que les médecins leur avaient dit, ce n’était pas le vaccin contre l’hépatite B qui était en cause mais l’accumulation d’aluminium (retrouvé dans ses globules blancs).
Les fautifs étaient tous les vaccins, celui contre l’hépatite B a été le déclencheur de la maladie.
Cordialement,