Les chiffres de l’autisme cachent-ils une intoxication mondiale ?

Le nombre d’enfants autistes grimpe en flèche.

Aux États-Unis, les chiffres sont particulièrement choquants[1].

En 1960, moins d’1 enfant sur 1 000 était diagnostiqué autiste.

Aujourd’hui, c’est 1 enfant sur 59 !

On parle d’une multiplication par 50 en 60 ans !!!

Et le pire, c’est que la hausse ne s’arrête pas :

  • En 2002, un enfant sur 150 était diagnostiqué autiste
  • En 2006, c’était un enfant sur 110
  • En 2008, un enfant sur 88
  • En 2012, un enfant sur 69

En Corée du Sud, on en est même à 1 enfant sur 38 !!

En France aussi, le nombre de cas d’autisme explose depuis les années 1970[2].

Que se passe-t-il ???

Serait-ce une intoxication aux molécules chimiques agricoles et industrielles ?

On sait déjà que les pesticides, les perturbateurs endocriniens, les métaux lourds et autres « polluants » peuvent provoquer des cancers et maladies de Parkinson chez les personnes âgées.

Ces toxines seraient-elles également responsables des cas d’autisme et d’hyperactivité chez l’enfant ?

Quid des vaccins contenant des adjuvants à l’aluminium ?

Toutes ces questions sont cruciales pour notre santé, et méritent une réponse urgente !!

Mais savez-vous ce que font nos autorités, face à cette épidémie sidérante ?

Rien !

C’est le silence de mort…

Ou alors, on essaie de nous rassurer en disant que l’autisme est génétique – et donc que notre environnement chimique serait innocent !

La génétique a bon dos !

Bien sûr, il est incontestable que l’autisme soit en partie génétique.

C’est ce que montrent toutes les études, les unes après les autres[3], notamment la comparaison entre vrais et faux jumeaux.

Parmi des vrais jumeaux, lorsqu’un enfant est diagnostiqué autiste, son frère a environ 70 % de risques de l’être aussi.

Parmi des faux jumeaux, par contre, ce risque est de 35 % environ – la moitié[4].

Or les jumeaux (« vrais » ou « faux ») ont le même environnement dans la petite enfance.

La seule différence, ce sont leurs gènes : des vrais jumeaux ont 100 % de gènes en commun, alors que des faux jumeaux n’ont que 50 % de gènes en commun.

Si les faux jumeaux ont moins de risques d’être tous les deux autistes que des vrais jumeaux, c’est forcément pour des raisons génétiques.

Donc, clairement, les gènes jouent un rôle important dans l’autisme.

Mais ils n’expliquent pas tout, loin de là.

Car même parmi les vrais jumeaux, il est fréquent qu’un des deux frères soit autiste et l’autre non (cela arrive dans au moins 1 cas sur 4) !

C’est bien la preuve que l’autisme n’est pas 100 % génétique.

Et cela change tout : car vous pouvez avoir une vulnérabilité génétique sans développer la pathologie !

Prenez le cas de l’obésité.

On sait aujourd’hui que les personnes obèses ont certains gènes qui les prédisposent à l’obésité.

Mais s’ils vivent dans le bon environnement, ils ne prendront jamais un kilo !

Il suffit de regarder l’explosion du nombre d’obèses depuis les années 1970. Clairement, l’explication est sociétale : plus d’aliments industriels, plus de toxines chimiques, moins d’activité physique, etc.

En fait, dans les années 1950, les personnes qui étaient vulnérables à l’obésité ne grossissaient pas grâce à l’hygiène de vie de l’époque… alors qu’ils sont condamnés à grossir avec la malbouffe moderne !

Bref, vous pouvez avoir une maladie, comme l’autisme, largement génétique… mais

  • Qui peut toucher 1 enfant pour 1 000 dans un certain environnement ;
  • et 1 enfant sur 100 dans un autre.

Ce n’est pas parce qu’une maladie est en partie génétique que l’environnement n’est pas coupable, au contraire !

Et je vais vous montrer que certains polluants et médicaments sont clairement responsables d’une partie des cas d’autisme.

Mais juste avant, je tiens à partager avec vous une autre explication « génétique » :

Une piste sérieuse : « l’assortive mating »

Selon une hypothèse assez fascinante, l’augmentation du nombre de cas d’autisme serait liée à une évolution génétique.

Cela peut paraître surprenant, car les gènes d’une population ne changent pas en 50 ans.

Sur 2 000 ans, des gènes peuvent muter – comme le gène qui a permis aux Européens de digérer le lactose, à la différence des Africains ou Asiatiques.

Mais sur 50 ans, cela paraît impossible.

Sauf dans un cas très particulier : « l’assortive mating » (on pourrait traduire par « sélection parentale »).

C’est le fait de se mettre en couple avec des personnes qui nous ressemblent.

Imaginez un homme et une femme qui ne sont pas franchement autistes, mais qui ont en eux beaucoup de gènes impliqués dans l’autisme (il y en a des milliers au total).

Si chacun se marie avec une personne « normale », leurs enfants auront peu de risques d’être autistes.

Mais s’ils se marient entre eux, le risque que leur enfant ne soit autiste devient beaucoup plus grand !

Or il y a de bonnes raisons de penser que les personnes qui ont des traits autistiques légers se marient davantage entre eux qu’avant !

De façon générale, avec l’urbanisation et la mobilité géographique, nous rencontrons beaucoup plus de partenaires potentiels aujourd’hui qu’il y a 60 ans.

Nous avons donc plus de chances de rencontrer des personnes qui nous ressemblent vraiment, surtout si nous avons une personnalité rare, qui sort de l’ordinaire.

Or les personnalités autistiques sont particulièrement originales.

Une des caractéristiques de l’autisme, c’est le goût pour les « systèmes » : ce qui est stable, prédictible, mécanique, dichotomique (noir ou blanc, pas gris).

Les objets, les ordinateurs et les mathématiques sont comme cela.

A l’opposé, il y a les êtres humains, avec leurs émotions parfois irrationnelles et leurs règles sociales complexes et fluctuantes.

Pour caricaturer, la pensée autistique correspond plus à celle de l’ingénieur que celle du responsable en communication.

Pour le spécialiste Simon Baron Cohen, l’autisme serait lié à un cerveau « masculin extrême », car les hommes sont en moyenne plus intéressés par les choses et les systèmes, et les femmes sont en moyenne davantage intéressées par les personnes et les relations sociales.

Cela expliquerait pourquoi il y a 3 à 4 fois plus d’autisme chez les hommes que chez les femmes.

Pour le Pr Baron Cohen, l’explosion de cas d’autisme serait dû en partie au fait que les personnes ayant des traits autistiques légers se mettent davantage en couple ensemble.

De fait, par rapport aux années 1950, il est beaucoup plus facile aux personnes ayant une personnalité proche de l’autisme de se rencontrer : 

  • L’arrive massive des femmes dans les universités : cela conduit à regrouper dans une même classe des passionnés des mêmes matières – la physique quantique par exemple ;
  • Le boom de l’électronique et de l’informatique a conduit à regrouper bon nombre d’hommes et femmes aux personnalités similaires dans les mêmes bureaux.

Mais si deux parents ayant des traits autistiques très légers se mettent ensemble, le risque d’autisme de leurs enfants est plus grand.

Et ce risque est encore plus grand lorsque les deux parents sont eux-mêmes autistes.

Or une étude récente parue dans le JAMA a montré que les personnes ayant reçu un diagnostic d’autisme ont 3 fois plus de chances de se mettre en couple avec une personne autiste également[5].

Au total, l’hypothèse de « l’assortive mating » est donc crédible et soutenues par plusieurs études[6].

Mais, cela n’explique pas tout.

Le vrai scandale de notre époque, c’est l’influence des toxines chimiques :

Toxiques : les GRANDS coupables oubliés

Ce qui se passe pendant la grossesse a des effets gigantesques sur le développement du cerveau de l’enfant à naître.

Par exemple, des carences nutritionnelles augmentent le risque d’autisme – cela a été montré pour le manque de vitamine D[7], le manque de fer[8] ou encore le manque de vitamine B9[9].

Mais c’est encore pire si vous intoxiquez votre enfant à naître avec des molécules dangereuses :

  • L’exposition pré-natale aux pesticides augmente le risque d’autisme (British Medical Journal[10]) ;
  • Le paracétamol (Doliprane, Efferalgan) pendant la grossesse augmente le risque d’autisme et d’hyperactivité (American Journal of Epidemiology[11]) ;
  • Même chose pour les anti-dépresseurs pris pendant la grossesse (International Journal of Epidemiology[12]).

Et je ne parle pas de la Dépakine (un médicament anti-épileptique), qui causé beaucoup de cas d’autisme, en plus des malformations et retards mentaux[13].

Est-ce un hasard si tous ces produits chimiques n’existaient pas avant les années 1970 ?

L’autre grande évolution du monde moderne, c’est l’appauvrissement de notre microbiote (flore intestinale).

On sait aujourd’hui que l’intestin et le cerveau sont très liés, et que des problèmes de microbiote sont liés à l’autisme (la meilleure preuve, c’est qu’un transfert de microbiote « sain » à des enfants autistes a permis d’améliorer nettement leur symptôme)[14].

Or le monde moderne est une machine à détruire notre microbiote :

  • Avec l’excès d’antibiotiques, notamment chez la femme enceinte ou chez l’enfant ;
  • Avec les accouchements par césarienne… et l’absence d’allaitement de l’enfant ;
  • Avec les produits toxiques et polluants du quotidien (Bisphenol A, etc.) ;
  • Avec la consommation de blé moderne, beaucoup plus riche en gluten que le blé ancien ;
  • Avec la multiplication du fructose ajouté et des additifs alimentaires chimiques ;
  • Sans oublier l’épidémie d’anxiété et de stress chronique, qui affecte aussi le microbiote.

Le lien direct avec l’autisme n’a pas encore été prouvé pour tous ces éléments.

Mais la preuve en a déjà été apportée pour les césariennes : les enfants accouchés par césarienne (qui n’ont donc pas bénéficié de la flore vaginale de leur mère) ont plus de risque d’autisme[15].

Et puis, il y a un dernier grand suspect :

Le tabou ultime : l’aluminium vaccinal

Il est possible que l’aluminium des vaccins contribue à l’explosion du nombre de cas d’autisme.

C’est en tout cas l’avis du plus grand spécialiste mondial de l’aluminium, le Pr Exley :

« Jusqu’à cette recherche que je viens de faire, je ne croyais pas à un lien entre l’aluminium et l’autisme parce qu’il n’y avait pas assez de preuves scientifiques, mais maintenant je crois à 100% que l’aluminium a un rôle dans l’autisme, parce que les résultats de cette recherche sont si définitifs. »[16] 

De fait, son étude montre que le cerveau des enfants autistes contient une proportion d’aluminium extrêmement inquiétante, nettement plus forte que celle des autres enfants[17].

Il y a aussi cette fameuse étude dont je vous parlais la dernière fois : des vaccins à l’aluminium ont causé de graves inflammations du cerveau chez des moutons, avec des troubles du comportement étrangement évocateurs (mouvement répétitifs, prostration, etc.).

La piste de l’aluminium expliquerait aussi pourquoi les Etats-Unis sont un des pays les plus touchés par l’autisme.

Car c’est l’un des seuls endroits de la planète où les enfants sont vaccinés 48 heures après leur naissance, par un vaccin contenant de l’aluminium (et l’hépatite B).

De façon générale, le nombre de vaccins contenant de l’aluminium injecté aux enfants n’a cessé d’augmenter depuis 40 ans.

Bref, il devrait être urgent de financer une enquête publique approfondie sur ce sujet !!

Mais il ne faut pas compter sur Mme Buzyn, qui a imposé 8 vaccins contenant de l’aluminium aux nourrissons… et déclaré publiquement que l’aluminium n’était pas dangereux.

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

PS : Si vous ne l’avez pas encore vue, je vous conseille cette excellente vidéo sur l’aluminium vaccinal : c’est drôle, pédagogique… et effrayant !

PS2 : si le sujet de l’augmentation du nombre de cas d’autisme vous intéresse, je voudrais aller un peu plus loin et réfuter ici une autre explication souvent avancée pour minimiser la situation. 

Il faut savoir que certains chercheurs prétendent que le nombre de cas d’autisme n’aurait pas vraiment augmenté.

Si les statistiques augmentent, selon eux, c’est simplement parce que l’on diagnostiquerait mieux l’autisme qu’avant, avec des critères plus larges.

C’est en partie vrai : dans les années 1970, peu de parents et professionnels de santé savaient ce qu’était l’autisme.

Ils sont certainement passés à côté de bon nombre de cas d’autisme.

Par ailleurs, certains enfants autistes étaient mal diagnostiqués : il arrivait qu’on qualifie leur problème de retard mental, schizophrénie ou autre.

Aujourd’hui, la connaissance de l’autisme s’est nettement améliorée et plus personne ne passe entre les mailles du filet.

Mais cela n’explique pas tout !

Si l’autisme était mal connu dans les années 1970… c’est précisément parce que c’était une maladie rare !

Si les parents et professionnels de l’enfance y sont très sensibilisés aujourd’hui… c’est parce que l’autisme est beaucoup plus répandu qu’avant !

Il ne faut pas inverser la cause et l’effet.

Pour moi, il est ridicule d’imaginer qu’on puisse multiplier le nombre de diagnostics par 50 simplement parce qu’on a élargi les critères ou qu’on examine les enfants plus attentivement.

De plus, il faut savoir que la majorité des personnes autistes ne sont pas autonomes à l’âge adulte : elles doivent vivre dans des instituts spécialisés.

Donc si le nombre d’autistes était vraiment le même dans les années 1970 qu’aujourd’hui, on devrait avoir en ce moment des centaines de milliers d’autistes de plus de 50 ans en établissement en France… or ce n’est pas le cas.

Bref, même en admettant que l’on « ratait » le diagnostic de la moitié des enfants autistes en 1970, il reste à expliquer une multiplication par 10 ou 20 du nombre de cas.

Clairement, l’augmentation sidérante des cas d’autisme a une cause environnementale, de nature toxique.

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22 commentaires

EVIEUX 9 octobre 2019 - 12h43

Oui, je réagis car j’ai un enfant adulte autiste mais il y a 48 ans, on ne diagnostiquais pas ces cas.
Au vue de ma vie à cette époque je comprends car j’ai fait des recherches sur le sujet.
Ils nous faut bcp de courage et d’amour pour ces êtres à nous parents.
Pour moi cela à été un enseignement de la vie véritablement.
Merci de pouvoir communiquer.
Chantal EVIEUX

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Lemoine 9 octobre 2019 - 13h06

Merci de ce commentaire et de cette analyse .
Je pense que l’on peut aussi rajouter l’effet profondément nocif des C.E.M. dès la vie foetale !

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Annette BEZY 9 octobre 2019 - 14h00

Vous dites qu’une des caractéristiques de l’autisme, c’est le goût pour les « systèmes », les ordinateurs et les mathématiques, que la pensée autistique correspond plus à celle de l’ingénieur que celle du responsable en communication.
A qui profite le crime ?
En multipliant les cas d’autisme par tous les moyens possibles (et même pas discrets), les « gens qui nous gouvernent » (au niveau mondial) ne nous montrent-ils pas que leur intérêt est de multiplier le nombre de personnes dociles et utilisateurs de l’IA dans les décennies à venir ?
Tout en agissant pour l’eugénisme, évidemment.

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Emma W 9 octobre 2019 - 14h43

Mr Bazin , vidéo fantastique ! Prouver (postulats) ce qu’on a en tête est de l’ordre du délire , propre au monde chrétien . On raisonne et celui qui réfléchit se voit exclu ou puni….Que d’années perdues face à la Vie , que de maladies fabriquées de toutes pièces !

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Véronique MIGEOT 9 octobre 2019 - 15h31

N’oublions pas un important facteur l’autisme : l’exposition précoce et prolongée aux écrans, notamment les tablettes qu’on utilise pour tenir bébé tranquille pendant son repas… Quel énorme gâchis !

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Mayer 9 octobre 2019 - 15h41

Mon dernier petit-fils (19 ans aujourd’hui) a été diagnostiqué « autiste Asperger » il y a quelques années : il ne supportait plus d’aller au collège.
Il connait 3 langues, est très fort en informatique, s’intéresse aux différentes politiques gouvernementales, aux lois de différents pays.
Il voit un psy mais n’en tire aucun bénéfice.
Que peut-on faire pour l’aider ?
Il est adorable, mais très gêné par le monde.
Il a voulu aller à l’université mais 2 fois seulement : il y avait trop de monde…c’est un très beau jeune homme pourtant.
Il vit en Autriche à Vienne avec ma fille et voit régulièrement son papa. Il y a une très bonne entente entre nous tous.

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R. 13 octobre 2019 - 22h20

Quels sont ses difficultés ? l’anxiété ?

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Françoise LONEUX 9 octobre 2019 - 16h29

Vous avez raison, personne n’en parle… mais dans la salle des profs du collège où je suis prof, nous discutons et sommes effarés de la quantité grandissante d’enfants « attardés », autistes, « dys » variés… Ils sont de plus en plus incapables de comprendre, d’apprendre une leçon, même simple, d’être attentifs, de rédiger une phrase simple ou même d’écrire. Nous voyons des élèves de 6e ignorer leur date de naissance, ou être incapables de mémoriser les visages et les noms de leurs camarades après 4 ou 5 semaines de classe !!! La chute de niveau intellectuel est vertigineuse, mais personne n’en parle et de toute façon, les diplômes, brevet en tête, sont donnés avec « bienveillance » sur un plateau… Les AVSH sont bientôt plus nombreuses dans la salle des profs que les profs eux-mêmes !!! Bon courage à vous…

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Nguyen 9 octobre 2019 - 16h34

Pourquoi les cas d’autisme augmentent depuis 1960 ?
Tout simplement parce que les critères de diagnostic ont changé. L’autisme est maintenant défini cliniquement d’une manière très large.
Macron enfant aurait été diagnostiqué autiste
avec les critères d’aujourd’hui.
Renseignez vous avant d’interpréter pour justifier vos positions doctrinales !!!

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Marie-France Cléry-Rieubernet 9 octobre 2019 - 16h38

j’entends trés bien ce que vous me dites là , j’ai déjà écrit àMm Macron a ce sujet …mais que faire de plus sinon stresser?

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BEAUJARD Monique 9 octobre 2019 - 20h43

Votre article m’a beaucoup intéressée – merci-
Je suis actuellement à la recherche d’un vaccin antitétanique sans aluminium, et sans le DT Polio-
Merci par avance des informations que vous pourrez me communiquer-

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