Mon avis (argumenté) sur l’hydroxychloroquine contre la Covid

On s’approche de la fin de la saga !

Dans les épisodes précédents, on a vu ensemble :

  • Comment les autorités de santé françaises, européennes et américaines ont promu le remdésivir, un médicament toxique et inefficace, comme « remède officiel contre la Covid » ;
  • Comment l’hydroxychloroquine, un médicament sûr et peu coûteux, a été injustement diabolisée par l’establishment politique et médical, sur la base d’études frauduleuses ;
  • Et comment tout cela s’explique par le lobbying tentaculaire de l’industrie pharmaceutique et notamment celui du laboratoire Gilead, qui produit le remdésivir.

Tous ces faits sont indiscutables.

Ils crèvent les yeux, pour qui veut bien les garder ouverts.

Honnêtement, ce n’était pas compliqué de vous dévoiler ces faits, avec toutes les références scientifiques qui les démontrent.

Mais aujourd’hui ma tâche est un peu plus délicate.

Sur l’efficacité du protocole du Pr Raoult, il est difficile d’avoir une certitude absolue.

Ce que l’on sait avec certitude, c’est que ce traitement n’est pas toxique lorsqu’il est prescrit correctement, aux bonnes doses.

C’est déjà un excellent point, car la plupart des médicaments ont des effets indésirables sérieux.

Dans le doute, donc, il n’y a aucun risque à le prescrire – et pour un patient, il n’y a aucun risque à l’avaler s’il vous est prescrit par un médecin.

Il était donc absurde et criminel d’interdire aux médecins de prescrire de l’hydroxychloroquine, un des médicaments les plus sûrs au monde.

Et aujourd’hui encore, il est tout à fait raisonnable et sans risque de suivre le protocole du Pr Raoult en cas de Covid-19, surtout lorsqu’on ne connaît pas les bons remèdes naturels anti-Covid (ceux que je vous avais détaillés ici dès le mois de mars).

Mais l’hydroxychloroquine est-elle vraiment efficace ?

Au moment où je vous écris, j’aurais tendance à répondre OUI.

Oui, car il y a un faisceau d’indices très probants en faveur de ce traitement – et je vais vous les détailler.

Mais il est exact qu’on manque de preuves définitives.

Pour une raison simple.

Tout a été fait pour empêcher les scientifiques d’en prouver l’efficacité !

Je sais que cela paraît fou.

Mais si vous avez suivi les épisodes précédents, vous savez à quel point la science médicale est désormais manipulée.

S’ils ont réussi à cacher les effets toxiques du remdésivir – avec des magouilles inouïes, comme de mélanger le nombre des insuffisances rénales et des constipations (voir l’épisode 2)…

…S’ils ont (presque) réussi à faire croire que l’hydroxychloroquine est un « poison mortel », avec des études frauduleuses comme celle du Lancet (voir l’épisode 4)…

…Pourquoi n’auraient-ils pas manipulé la science pour empêcher d’apporter la preuve de l’efficacité du protocole Raoult ?

Et en effet, c’est ce qui s’est passé :

Vous n’allez pas le croire, mais ils l’ont vraiment FAIT !

Cela s’est passé dans la très grande revue médicale, The New England Journal of Medicine (NEJM) – la plus prestigieuse au monde avec The Lancet, le BMJ et le JAMA.

Cette revue a publié deux études sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine.

Ces deux études sont citées avec gourmandise par tous ceux qui disent que le protocole Raoult « ne marche pas ».

Et pourtant, vous allez voir que ce n’est pas du tout ce que disent les chiffres !

La première étude a été publiée le 3 juin dernier[1].

L’objectif était de savoir si l’hydroxychloroquine, donnée très tôt, juste après une contamination, pouvait vous éviter de développer des symptômes de la Covid-19.

C’est intéressant à savoir, mais notez que cela va bien au-delà de ce que prétend le Pr Raoult.

Ce que pense le Pr Raoult depuis le début, c’est que ce médicament peut vous éviter de faire une forme grave de Covid-19 s’il vous est donné suffisamment tôt.

Donc, pour le Pr Raoult, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine pourraient, une fois que vous avez des symptômes et que vous êtes positif à la Covid-19 :

  • Éviter une aggravation de votre état, qui pourrait conduire à votre hospitalisation ;
  • Et, si vous êtes tout de même hospitalisé, vous éviter de mourir.

Ce qu’examine l’étude du NJEM est différent : il s’agit c’est de savoir si l’hydroxychloroquine (HCQ, dans le reste de ce texte) peut vous éviter de développer des symptômes.

Pour répondre à cette question, des scientifiques ont enrôlé 821 participants à haut risque d’avoir été contaminé par la Covid-19.

Ce sont des gens qui ont été en contact rapproché, sans masque, avec une personne diagnostiquée positive à la Covid-19.

A tous ces participants, on a donné très vite, dans les 4 jours qui ont suivi, soit de l’HCQ, soit un placebo.

Résultat ?

Eh bien tout dépend si vous croyez les chercheurs… ou leurs propres chiffres.

Pour les chercheurs, l’HCQ n’a aucune efficacité.

Ils le disent haut et fort dans la conclusion de l’article :

« Après une exposition à haut ou moyen risque avec la Covid-19, l’hydroxychloroquine n’a pas empêché la survenue d’une maladie compatible avec la Covid-19 quand elle a été donnée jusqu’à 4 jours après l’exposition ».

Inefficace, donc… Fermez le ban ?

Eh bien pas vraiment.

Étrangement, les auteurs de l’étude ne se sont pas demandé si l’HCQ n’était pas plus efficace quand elle est donnée tôt, à J+1 ou J+2, plutôt qu’à J+3 ou J+4.

Heureusement, d’autres experts se sont penchés sur la question, comme Marcio Watanabe, docteur en statistiques[2].

Ce chercheur a repris en détail les chiffres de l’étude… et a trouvé des résultats favorables à l’HCQ !

En fait, les participants qui ont avalé l’HCQ jusqu’au jour 2 après contamination ont eu nettement moins de symptômes de Covid que ceux qui ont reçu le placebo !

La réduction du nombre de personnes qui développent des symptômes est de 72 % lorsque l’HCQ est donnée le jour même, 49 % après 1 jour et 29 % après 2 jours !

Après 3 jours, la réduction est encore de 16 % mais l’échantillon est trop faible pour que ce soit significatif. Et après 4 jours, on n’observe plus rien.

C’est une preuve très probante en faveur de l’HCQ, car ce sont des chiffres très cohérents.

En effet, je rappelle que les virus se multiplient à une vitesse exponentielle.

Par exemple, quand on regarde l’effet du virus de la polio dans une cellule, in vitro, on obtient dix mille particules au bout de 3 heures, un million au bout de 4 heures, et dix millions après 6 heures ![3]

Cela va vite, très vite !!

Dans le cas d’un coronavirus, pour éviter qu’il ne se multiplie dans votre nez ou votre gorge, il faut donner un anti-viral immédiatement, dans les 24 ou 48 heures !

Passé ce délai, le coronavirus aura envahi votre nasopharynx et commencera à produire des symptômes.

C’est parfaitement cohérent avec ce qu’on a observé avec l’anti-viral Tamiflu : ce médicament n’a d’efficacité contre la grippe que lorsqu’il est donné dans les premières 24 ou 48h.

Mais attention : cela ne veut pas dire que l’HCQ sera efficace uniquement si elle est prise dans les premières 24h.

Car contrairement à la grippe, la Covid agit en 2 étapes :

  • une première étape où le virus se situe au niveau de votre nez et de la gorge, avec des symptômes classiques de l’état grippal (fièvre, toux, fatigue, maux de tête…)
  • et une deuxième étape, après quelques jours, où le virus se propage dans les autres organes, et en particulier les poumons, où il peut faire de gros dégâts.

C’est pour cela qu’il est parfaitement possible que l’HCQ :

  • donnée dans les 24 heures après exposition au virus, puisse « bloquer l’infection dans l’œuf », et empêcher que vous ayez des symptômes ;
  • et donnée après quelques jours, une fois que vous avez déjà un état grippal, vous éviter de subir une aggravation de la maladie, en empêchant la multiplication du virus dans vos poumons et dans vos autres organes !

Clairement, cette étude publiée dans le NJEM est favorable à l’hypothèse numéro 1 : l’HCQ donnée très tôt semble bien aider à éviter de tomber malade.

Et pourtant, cette étude est brandie comme un trophée par ceux qui disent que l’HCQ est inefficace !

Étonnant, non ?

Et le plus beau est à venir.

Deux fois moins d’hospitalisations grâce à l’hydroxychloroquine ?

Une deuxième étude, réalisée par les mêmes auteurs, a été publiée dans le même journal (NJEM) le 16 juillet dernier[4].

Une fois de plus, pour les soi-disant « experts », c’était la preuve que l’HCQ du Pr Raoult ne marche pas.

De fait, la conclusion des auteurs de l’étude est sans appel :

« L’hydroxychloroquine n’a pas substantiellement réduit la sévérité des symptômes de patients non hospitalisés ayant un léger Covid-19 ».

Cette étude était très attendue, car contrairement aux grandes études comme Discovery, Recovery ou Solidarity, elle examinait des patients qui ne sont pas hospitalisés.

Or depuis le début, le Pr Raoult recommande de donner son traitement le plus tôt possible, ce qui est logique quand on sait à quelle vitesse le virus se propage.

(Entre parenthèses, il est tout à fait possible que l’HCQ fonctionne aussi pour les patients gravement malades, mais dans ce cas, ce ne serait pas lié à ses propriétés anti-virales mais plutôt à sa capacité à réguler l’inflammation).

Donc, cette nouvelle étude publiée dans le NJEM était une étude randomisée, en double aveugle, sur des patients à qui on a donné l’HCQ suffisamment tôt.

Et encore une fois, les vrais résultats sont très différents de la conclusion des auteurs.

Sur la base d’un indice de « sévérité » de la maladie, les auteurs ne trouvent pas de différence entre le groupe qui a reçu l’HCQ et le groupe placebo.

Et pourtant, sur les 491 patients suivis dans l’étude, l’étude rapporte :

  • 4 hospitalisations dans le groupe qui a reçu l’HCQ ;
  • 10 hospitalisations dans le groupe qui a reçu le placebo.

Donc, il y a eu à peu près deux fois moins d’hospitalisations chez les patients qui ont reçu de l’HCQ que ceux qui ont reçu le placebo !

Si cela se vérifiait à l’échelle d’un pays, vous imaginez le nombre d’hospitalisations évitées !!

Voilà donc encore un résultat favorable à l’efficacité de l’HCQ.

Et encore une fois, on dirait que les auteurs ont volontairement cherché à le cacher !

Croyez-le ou non, mais en plein milieu de leur étude, ils ont modifié leur critère d’efficacité (« endpoint »).

Initialement, ils avaient, assez logiquement, choisi comme critère principal le nombre d’hospitalisations (et de morts).

Si ce critère avait été conservé, il aurait été clairement favorable à l’HCQ, avec deux fois moins d’hospitalisation.

Mais en cours de route, les auteurs ont décidé de choisir un critère plus vague de « sévérité des symptômes »… qui leur a permis de conclure à l’inefficacité de l’HCQ !

Et vous savez quoi ?

Comme par hasard, le principal auteur de l’étude, le Dr Boulware… a reçu de l’argent du laboratoire Gilead, qui produit le remdésivir, le médicament concurrent de l’HCQ !

Vous comprenez mieux pourquoi on n’a toujours pas de preuve définitive de l’efficacité de l’HCQ.

La recherche médicale est manipulée, au plus haut niveau !

Le résultat, hélas, c’est qu’on n’a toujours pas de données définitives sur l’efficacité de l’HCQ.

Certes, 4 hospitalisations contre 10, c’est un résultat encourageant, mais ce n’est pas encore une preuve – on aimerait avoir des chiffres plus gros (40 hospitalisations contre 100, par exemple), pour être sûr que ce n’est pas une coïncidence.

Je signale tout de même que ces résultats sont cohérents avec la seule autre étude randomisée en double aveugle qui a testé l’HCQ relativement tôt.

Il s’agit d’une étude chinoise publiée sur Internet le 30 mars et qui a suivi 62 patients touchés par la Covid[5].

Au total, sur ces 62 patients, 4 ont vu leur état s’aggraver très sévèrement… et ils étaient tous dans le groupe placebo, celui qui n’a pas reçu l’HCQ !

Donc, aucun des patients traités par l’HCQ n’a vu leur état se dégrader en « maladie sévère »… contre 13 % chez ceux qui ne l’ont pas reçu.

Là encore, ce sont de touts petits chiffres, mais ils sont tout de même favorables à l’HCQ.

Et on veut vous faire croire qu’il n’y a aucune étude scientifique favorable à l’HCQ !!!

Alors qu’il y a encore bien d’autres études et indices favorables à l’HCQ !

Je vous en parlerai dans ma prochaine lettre – car je m’aperçois que j’ai déjà été long.

Restez-connecté, j’ai encore quelques « magouilles » sidérantes à vous révéler.

Et des éléments très intéressants qui vont dans le sens de l’efficacité du protocole Raoult.


Sources

47 Commentaires
Robert WILL 1 novembre 2020
Le Pr Raoult ne possède AUCUN LIT DE REANIMATION et traite des gens contaminés mais en excellent état de santé. Donc appartenant à la catégorie qui s'en sort très bien avec du paracétamol. Voilà un FAIT précis, Tout le reste est de littérature genre adoration d'un gourou.
Jean Camille de Marigny 4 septembre 2020
Bonjour, Je suis Jean Camille un abonné Santé Corps Esprit de l'Ile Maurice. Je suit avec intérêt les débats en France sur l'hydroxychloroquine et suis choqué par la logique illogique des autorités médicales françaises. Je tiens à vous informer qu'à Maurice des centaines de cas positifs de Covid ont été traités et guéris et le sont toujours sans problème avec l'hydroxychloroquine en appliquant des doses précises sous stricte contrôle médical. En fait, ce protocole est devenu routine ici. Il est triste et dommage qu'en un grand pays comme la France des intérêts financiers priment sur le bon sens.
griffon 30 août 2020
dans les dernières informations televisées on rapprte que huebl'HCQ est inefficace mais sur parait-il 30333 observations dans plusieures sources on a éliminé pour toutes sortes de raisons 20000 cas ilen rest 11000 .Que valent des statistiques quand on ne garde que les cas qui correspondent à ce que l'on veut prouver
Anne Diedens 29 août 2020
En Belgique on a donné de l'hydroxychloroquine jusqu'à l' étude bidon de the Lancet Voici ce qu'il en ressort . Elle a aussi été donnée tardivement uniquement à des cas graves hospitalisés https://www.lejournaldumedecin.com/actualite/la-belgique-rehabilite-l-hydroxychloroquine/article-normal-50183.html?fbclid=IwAR0fQ-5EXj2Snv0RnnejVse71ws1T4HWzc92JKACvZ8f9UJE0wq74jpyq9A
Francoise fachard 28 août 2020
Je crois le pr Raoult et lui fais entierement confiance.
Madelenat 28 août 2020
Si j'ai bien lu votre lettre ....il me semble que vous n'avez pas mentionné que l´hydroxychloroquine etait associée à un antibiotique ..
Sophie Darbon 27 août 2020
Bravo pour votre soutien au professeur Raoult Entièrement convaincu
Edy F. 27 août 2020
Au risque de vous choquer, je pense que, avec ce médicament, tout le monde se fait avoir. Il semble que ce médicament puisse avoir un impact négatif sur la fertilité des hommes, entre autres effets secondaires. En plus de casser l'ADN, il fait également baisser le taux de testostérone. Tout cela est écrit dans la notice. La réduction de la population mondiale est un des buts visés par les mondialistes dont nous sommes victimes actuellement avec cette arnaque du covid19. Selon une étude récente, un faible taux de testostérone est un facteur aggravant chez les personnes atteintes du covid et pourrait même, en fonction de l'âge et de l'état de la personne, les mener à la mort. Pourquoi croyez-vous qu'on a ordonné aux hôpitaux français de ne donner de l'hydroxychloroquine qu'aux personnes dans un état grave ? Alors qu'elle est censée n'être efficace qu'au début des symptômes ! Pourquoi croyez-vous que Sanofi ait décidé d'offrir 100 millions de doses à 50 pays dans le monde ? Par pure philanthropie ? Avez-vous déjà vu un laboratoire pharmaceutique faire de la philanthropie ? Pour moi, tout cela fait partie du plan : réduction des populations par eugénisme et stérilisation. Agenda 2030 des mondialistes, dont le gouvernement français est un instrument aux ordres.
Dominique 27 août 2020
Kinshasa, 14 millions d'habitants, tous vivant avec une promiscuité affolante !!! et seulement 200 morts depuis le début de l'épidémie, (cinq fois moins que de la malaria !). Il faut dire qu'ici, tout le monde est imbibé de quinine depuis la naissance ! et pour traiter le Covid, on ne connait guère autre chose que les recommandations du Professeur Raoult... dès les premiers symptômes car ici... les hôpitaux ???
céline 27 août 2020
ils en ont encore remis une couche aujourd'hui, avec des études bidon : mélange de molécules (chloroquine et hydroxychloroquine), de dosages, de moments de prises, etc... soit disant une méta analyse. ils devraient faire le questionnaire suivant : https://forms.gle/F8wrgQATnny8tkPa9 . Et tout ça validé par la revue Clinical Microbiology and Infection, le journal officiel de la Société maladies infectieuses (ESCMID), Thibault Fiolet, épidémiologiste et doctorant en santé publique à européenne de microbiologie clinique et des l'Inserm-Université Paris Saclay. J'espère que la citation suivante va se mettre en action rapidement : D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, ensuite ils vous combattent et enfin, vous gagnez. Merci pour ce que vous faites.