La vaccination Covid a-t-elle échoué AUSSI à empêcher les hospitalisations et les décès ?

Cher(e) ami(e) de la Santé,

« Les chiffres sont des êtres fragiles qui, à force d’être torturés, finissent par avouer tout ce qu’on veut leur faire dire », disait le démographe Alfred Sauvy.

Eh bien, sur les chiffres d’efficacité des vaccins Covid, les instruments de torture ont tourné à plein régime !

Dans mes dernières lettres, j’ai montré pourquoi il était clair dès le début que les vaccins anti-Covid ne seraient pas en mesure d’empêcher les vaccinés d’être infectés ni de contaminer les autres.

Au contraire, ces vaccins risquaient de favoriser l’apparition de variants et donc faire perdurer l’épidémie.

Ce risque était tellement connu qu’il a été écrit noir sur blanc par le président du Conseil scientifique lui-même, le Pr Delfraissy, dans une tribune rédigée pour The Lancet, en février 2021[1] :

« Si un échappement immunitaire se produit, les vaccins offriront probablement encore un bénéfice individuel. Mais au niveau de la population, ils pourraient induire une sélection virale et un échappement immunitaire, ce qui rendrait encore plus éloignée la perspective d’une immunité collective ».

Et c’est exactement ce qui s’est produit, en particulier avec les variants Delta et Omicron ! L’échec de ces vaccins pour arrêter l’épidémie est donc flagrant.

Alors, le discours public a changé. On s’est contenté de vous dire que ces vaccins ont permis d’éviter des millions de formes graves.

C’est la position de « repli » des défenseurs des vaccins Covid : échec sur l’épidémie, mais succès sur les formes graves.

(Si c’était vrai, ce serait déjà une bonne nouvelle pour les personnes les plus vulnérables. Mais cette position de repli est aussi l’aveu qu’il était inutile de pousser les jeunes à la vaccination ! Si ces vaccins sont une protection personnelle, et non pas collective, chacun aurait dû pouvoir décider librement de se « protéger » ou non[2].)

Mais même la capacité de ces vaccins à protéger des formes graves est discutable.

Pas de preuve scientifique formelle que les vaccins évitent les formes graves

Je sais que cela peut paraître surprenant, étant donné les chiffres qu’on nous a martelés sur le nombre de personnes non vaccinées à l’hôpital et en réanimation.

Mais on va voir que ces données sont très fragiles d’un point de vue scientifique. Et que la « torture des chiffres » dont parlait Alfred Sauvy a beaucoup joué dans cette affaire.

En médecine, quand il y a une controverse sur l’efficacité d’un produit, le seul juge de paix capable de mettre tout le monde d’accord, ce sont des essais cliniques bien conduits.

Or sur les formes sévères de Covid, les essais cliniques étaient muets. La fameuse efficacité à 90-95 %, annoncée en grande pompe à l’automne 2021, ne concernait que les « infections symptomatiques » (c’est-à-dire un simple état grippal).

Ce qui veut dire que sur les formes graves, on ne savait absolument pas à quoi s’attendre avec ces vaccins ! « Le taux de protection contre les formes sévères ne peut être estimé à partir des données disponibles »[3], reconnaissait le journal Libération en décembre 2020, à la veille de la vaccination de masse.

Il y avait même de bonnes raisons d’être sceptique. Car dans les essais cliniques Pfizer et Moderna, il y avait autant de morts, toutes causes confondues, dans le groupe vacciné et dans le groupe placebo. Cela aurait dû être une bonne raison de ne pas attendre de miracle de ces vaccins.

Mais là encore, « l’espoir » a remplacé la science. On « espérait » que ces vaccins protègent des formes graves.

Vaccinés et non-vaccinés : sont-ils comparables ?

Et dans les premiers mois de vaccination, cet espoir a semblé se concrétiser.

À première vue, les chiffres semblaient implacables : la plupart des patients à l’hôpital et en réanimation étaient non vaccinés ! Et ceux qui mourraient du Covid étaient de façon disproportionnée des non-vaccinés !

De quoi fermer le clapet à tous les « antivax », n’est-ce pas ? Eh bien, pas tout à fait.

Car tous ces chiffres souffrent de sérieux biais. C’est un poil technique, mais cela vaut vraiment la peine de comprendre pourquoi.

Ce n’est pas un hasard si les fameux « essais cliniques randomisés contre placebo » sont considérés comme le niveau de preuve scientifique le plus fiable en médecine.

C’est parce que c’est le seul moyen d’être certain que l’on compare des choses comparables – plutôt que des fraises et des carottes, par exemple. Quand vous prenez un groupe de patients, et que vous le divisez en deux par tirage au sort, vous avez toutes les chances d’avoir deux groupes qui se ressemblent parfaitement. Résultat : si le groupe qui a reçu le vaccin s’en sort mieux que le groupe qui a reçu le placebo, c’est certainement grâce au vaccin. Il n’y a pas d’autre explication possible.

Mais dans la « vraie vie », c’est très différent. Il y a au contraire de gros risques que ceux qui se vaccinent soient très différents de ceux qui ne se vaccinent pas.

Ainsi, peut-être ceux qui se décident de se vacciner sont-ils majoritairement de grands angoissés, qui restent cloîtrés chez eux pour éviter tout risque de contamination. Tandis que ceux qui refusent le vaccin sont peut-être majoritairement de grands insouciants, qui ne changent rien à leur façon de vivre. Si c’est le cas, il y aura certainement plus d’infections chez les non-vaccinés, simplement parce qu’ils rencontrent plus de monde, et pas parce qu’ils sont non vaccinés !

À l’inverse, on peut aussi imaginer que les non-vaccinés ont moins tendance à aller se faire tester au moindre symptôme, tandis que les vaccinés se ruent à la pharmacie au moindre soupçon de Covid. Si c’est le cas, les vaccinés seront plus souvent testés « positifs » que les non-vaccinés, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont plus souvent contaminés !

Bref, les vaccinés et non-vaccinés ne sont pas forcément comparables !

Et comme on va le voir, la forte proportion de « non-vaccinés » en réanimation peut s’expliquer par des raisons qui n’ont rien à voir avec l’efficacité du vaccin !

Mais cette subtilité a totalement échappé aux médias et médecins de plateau. Les chiffres de non-vaccinés à l’hôpital et en réanimation ont été assenés comme des mantras définitifs d’efficacité vaccinale, pour pousser la population à la vaccination.

Il n’y a qu’au début de l’année 2022 qu’on a commencé à entendre parler de ce problème de « biais statistique » : au moment où les chiffres sont devenus défavorables à la vaccination ! Il est amusant de lire cet article de Libération de janvier 2022, qui cherche à justifier le fait que les vaccinés écossais ont plus de risque de se retrouver à l’hôpital que les non-vaccinés :

« Sollicité par CheckNews, Public Health Scotland (PHS) alerte contre les interprétations fallacieuses qui pourraient être faites de ces chiffres. Le statut vaccinal des cas, des patients hospitalisés et des décès ne doit pas être utilisé pour évaluer l’efficacité du vaccin en raison de différences de risque, de comportement et de tests dans les populations vaccinées et non vaccinées ».[4]

Bref, c’est exactement ce que j’ai écrit plus haut : il faut faire attention quand on compare le taux d’hospitalisation des vaccinés et non-vaccinés, parce qu’ils peuvent avoir des risques et des comportements différents !

Et quand on y regarde de plus près, ces différences sont puissantes et révélatrices.

Les non-vaccinés étaient-ils plus vulnérables au départ ?

Et si les non-vaccinés se retrouvaient davantage à l’hôpital en cas de Covid… parce qu’ils étaient en moins bonne santé à la base ?

Pensez à ceux qui se préoccupent le moins de leur santé. À ceux qui se droguent ou multiplient les comportements risqués pour leur santé. À ceux qui fument comme des cheminées, boivent beaucoup trop, ou mangent n’importe comment. Pensez aussi aux personnes en errance sociale, loin de la médecine, qui ne savent même pas qu’ils ont de l’hypertension ou du diabète.

Croyez-vous que ces personnes-là ont été les premiers à aller se faire vacciner contre le Covid ? Pensez-vous qu’ils se sont dépêchés d’aller chez leur médecin ou dans un vaccinodrome ? C’est peu probable, évidemment. Donc les plus vulnérables sont aussi ceux qui ont le plus de chances d’être… non vaccinés. Or, vu leur état de santé fragile, ce sont eux qui risquent le plus de se retrouver à l’hôpital et en réanimation, en cas de Covid !

Si vous avez encore un doute, lisez cette conclusion intéressante d’une étude britannique, passée largement inaperçue : « les patients avec des maladies mentales sévères et des difficultés d’apprentissage avaient le plus grand risque d’être hospitalisés et de mourir du Covid »[5].

Ainsi, ceux qui ont des troubles mentaux et cognitifs ont beaucoup plus de risques que les autres de faire une « forme grave » de Covid – et cela a été observé avant l’arrivée du vaccin[6]. Or croyez-vous que cette population-là s’est précipitée pour se faire vacciner au début de l’année 2021 ? Non, bien sûr, car cela demande d’avoir « toute sa tête » pour être au courant des recommandations officielles et s’organiser pour prendre rendez-vous (et quand on connaît la réticence de beaucoup de psychotiques/paranoïaques à avaler leurs médicaments, on peut imaginer leur réticence à accepter une injection).

Donc, les plus vulnérables ont été moins nombreux à se faire vacciner contre le Covid ! Et ce seul fait peut suffire à expliquer pourquoi les non-vaccinés étaient plus nombreux à l’hôpital et en réanimation !

La preuve par le vaccin contre la grippe

Ainsi, une bonne partie de l’efficacité apparente des vaccins anti-Covid est simplement liée à un biais statistique : les non-vaccinés meurent plus souvent du Covid, non pas parce qu’ils ne sont pas vaccinés, mais parce qu’ils étaient déjà très fragiles !

Ce n’est pas une simple supposition. Cela a été prouvé avec le vaccin contre la grippe, recommandé aux plus de 65 ans. Comme pour le Covid, de nombreuses études ont observé que les non-vaccinés meurent davantage que les vaccinés, et en ont conclu (imprudemment !) à l’efficacité du vaccin contre la grippe.

Mais c’est largement une illusion statistique, comme l’a parfaitement montré une belle étude de 2006, publiée dans le très respecté International Journal of Epidemiology[7].

Les auteurs ont eu l’intelligence de regarder la mortalité des vaccinés et non-vaccinés avant la saison grippale, donc au moment où il n’y avait encore aucun cas de grippe. Résultat : le taux de mortalité des non-vaccinés était déjà supérieur à celui des vaccinés. Les non-vaccinés mourraient davantage que les vaccinés, alors qu’il n’y avait pas de grippe ! Cela ne peut donc pas être lié au vaccin contre la grippe.

En réalité, comme le concluent les auteurs de l’étude, « cela indique que les seniors âgés de plus de 65 ans qui choisissent le vaccin sont en meilleure santé » au départ. Et ces auteurs ont même montré que ce biais statistique explique entièrement l’efficacité apparente du vaccin ! Quand on enlève ce biais, on ne trouve plus aucune efficacité du vaccin grippe sur la mortalité !

Avons-nous des raisons de penser que le même biais a eu lieu pour le Covid ? Tout à fait !

La preuve avec une étude officielle américaine, publiée par l’organisme spécialisé dans les maladies infectieuses (les CDC)[8]. Elle montre que les non-vaccinés ont beaucoup plus de risques de mourir que les vaccinés… y compris pour des motifs qui n’ont rien à voir avec le Covid[9] !

C’est particulièrement évident pour les jeunes adultes de moins de 44 ans, qui meurent majoritairement d’accident de voiture, de suicide et d’homicide aux États-Unis. Or selon l’étude des CDC, les non-vaccinés de ce groupe d’âge ont 64 % de risque en plus de mourir, par rapport aux vaccinés[10] ! Est-ce à dire que le vaccin serait un produit magique qui protège également contre les accidents de voiture, les suicides et les meurtres ? Non bien sûr.

En réalité, ces chiffres sont une preuve flagrante que, parmi les non-vaccinés, il y a davantage de personnes en mauvaise santé, en rupture sociale et psychologique, qui ont dès le départ un risque plus élevé de se retrouver à l’hôpital et de mourir[11].

Donc, c’est un biais énorme, qui devrait suffire à être prudent sur l’efficacité vaccinale. Mais ce n’est pas le seul. Il y a un autre biais, qui relève presque du « tour de magie ».

Restez connecté, je vous en parle la semaine prochaine.

Bonne santé,

Sources

[1] https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)00036-0/fulltext

[2] Le Pr Delfraissy lui-même rappelait, dans la même tribune que « 96 % des morts additionnelles liées au Covid-19 en Europe ont porté sur des patients âgés de plus de 70 ans ». Autant dire qu’il était inutile de pousser les moins de 50 ans en bonne santé à se faire vacciner !

[3] https://www.liberation.fr/checknews/2020/12/15/vaccin-pfizer-est-il-vrai-que-le-taux-de-formes-severes-de-covid-est-plus-important-chez-les-vaccine_1808371/

[4] https://www.liberation.fr/checknews/covid-19-pourquoi-y-a-t-il-plus-dinfectes-et-d-hospitalises-chez-les-vaccines-que-chez-les-non-vaccines-en-ecosse-20220124_S5L6MDAAP5EDRJ4WMNNQM3J6FI/

[5] https://www.nature.com/articles/s41467-022-29880-7

[6] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33059790/

[7] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16368725/

[8] https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7043e2.htm

[9] https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7043e2.htm

[10] https://roundingtheearth.substack.com/p/proof-of-statistical-sieves-in-vaccine

[11] Le même genre de biais a d’ailleurs été détecté dans les chiffres officiels français : la dose 1 semble déjà protéger les patients à 76% dès la première semaine, alors que ces vaccins ne sont pas censés protéger immédiatement : https://twitter.com/ChrisCottonStat/status/1521193393367523331

52 Commentaires

Sources

Partager

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur email

S'abonner

52 commentaires

copp 13 juillet 2022 - 14h49

Qui croire aujourd’hui. Certains médecins disent que seul, le vaccin contre le covid est nécessaire pour la protection de la population et d’autres que c’est inutile.!

Répondre
Mary 13 juillet 2022 - 14h59

Explications très pertinentes et sourcées !

Répondre
prioult 13 juillet 2022 - 16h09

bravo à vous Xavier Bazin, vous avez entièrement raison

Répondre
De Becker M.t. 13 juillet 2022 - 17h11

Sur les 20 por cents de personnes en Belgique
Non vaccinés selon votre lettre la plus part de ces personnes seraient en mauvaise santé et en rupture sociale et psychologique qui avaient des le départ un risque plus élevé de se retrouver à l’hôpital et de mourir. J’ai 76 ans , ne suis pas vaccinée ni mes enfants ni mes petits enfants et plusieurs de mes amis qui ne font pas partie de ce groupe de non vaccinés dont vous parlez. Personne dans mon entourage a été à l’hôpital ni es décédé. Par contre j’ai des amis vaccinés 3fois qui ont eu le Covid et ne sont toujours pas guéris après 3 mois ça s’appelle je crois le Covid long. Sans parler des effets secondaires que je rencontre autour de moi.

Répondre
Guéret 13 juillet 2022 - 21h45

Merci pour toutes vos informations .Je lis tous vos mails avec beaucoup d’attention.C’est très édifiant.

Répondre
Zabeth 13 juillet 2022 - 21h47

En conclusion de votre analyse
Il faut laisser le virus faire son travail auprès de la population
Ca passe ou ça casse tout simplement et arrêter d’en parler puisque de toute façon il n’y a aucune solution efficace : vacciné ou non vacciné.
I’m mr semble qu’il n’aurait pas fallu trouver de solution pour soigner les populations car c’est apparemment un leur .
Pourquoi doit on continuellement mettre en balance les vaccinés est et les non vaccinés ?
Pourquoi n’a t- on pas laissé le choix à la population comme pour la grippe ?
Pourquoi de la désinformation permanente ?
Pourquoi ne pas expliquer qu’un virus est un virus et comme tous les virus ça passe ou ça casse
C’est épuisant de continuer mettre en concurrence le choix ou pas de chacun car les vues ne sont pas linéaires et un peu de souplesse aurait permis de continuer à vivre ou à mourir en tout état de cause .
La population s’épuise
Les amitiés se sont transformées
La vie a pris le chemin de la méfiance
Et pourtant nous n’avons qu’une vie alors c’est comme à l’école
Au lieu de stresser les élèves en permanence , reprenons le chemin de la pédagogie et de la réflexion
Respirons , vivons . Et gardons en tête que la vie ne tient qu’à un fil . Alors tenons le de toute nos forces et prenons soin des uns et des autres et de notre Terre mère nourricière qui s’épuise de toutes nos dégradations

Répondre
BERNARD Jean Dominique 13 juillet 2022 - 22h01

Je suis un lecteur assidu via Internet de Xavier BAZIN, toujours avec des commentaires précis et plein de vérités. Je ne suis pas vacciné et je ne le serai jamais; Je n’ai pas envie que l’on m’injecte des  »saloperies », excusez mon impolitesse. Merci M. BAZIN pour tout. Cordialement

Répondre
LAUNEY Jean Pierre 13 juillet 2022 - 23h12

Très intérésant

Répondre
Marc 14 juillet 2022 - 10h05

Un autre biais énorme, qui devrait suffire à être prudent sur l’efficacité vaccinale. Mais qui ne relève pas d’un tour de magie. Également, j’apprécierais de vous lire sur ce que nous disait déjà Antoine Béchamp à propos de la théorie des germes, «le Terrain est Tout». J’apprécierais tout autant de voir divulguée l’escroquerie des fondements de la virologie, telle que le prouve merveilleusement Stefan Lanka. Et enfin regardons de plus près les statistiques d’évolution des grandes épidémies, elles nous apprennent ces courbes, que ces épidémies avaient plus que régressées bien avant l’apparition du supposé vaccin qui leur était attribué. En ces temps, il fallait 10 ans pour mettre au point un vaccin, et il est un fait que ces épidémies avaient effectivement quasi disparu avant ces foutues injections… Que dire encore de la présence de graphène (voir la Quinta Columna). Aujourd’hui, la santé est avant tout et surtout un Business, ils ne vont pas couper la branche sur laquelle ils sont assis.
Cordialement
Marc

Répondre
hervet 14 juillet 2022 - 10h40

bonne conclusion mais on ne peux pas avoue que ses personnes sont des sujet a risque ce serait reconnaitre l’inefficasite du vaccin

Répondre
1 2 3 4 5 6

Laissez un commentaire