Coqueluche : vont-ils imposer cette folle idée ?

En mars dernier dans une école californienne, près de 50 enfants sont tombés malades de la coqueluche[1].

Tenez-vous bien : 100 % de ces enfants étaient parfaitement vaccinés.

Même phénomène sur l’ensemble du comté de Los Angeles : parmi les 90 personnes qui ont attrapé la coqueluche ces derniers mois, 90 étaient vaccinés.

100 % de vaccinés parmi les malades, donc.

Je le précise, car il est de bon ton d’accuser les « antivax » des flambées de rougeole ou de coqueluche.

En fait, le problème vient plutôt du manque d’efficacité des vaccins eux-mêmes.

Il y a 3 mois, je vous disais que des scientifiques s’alarment des échecs de la vaccination contre la rougeole[2].

De grands immunologues ont même publié un article dans The Lancet intitulé : « rougeole : est-ce qu’une nouvelle approche vaccinale est nécessaire ? »[3]

Eh bien, on a exactement le même problème pour la coqueluche !

Le British Medical Journal vient de publier un éditorial très inquiétant, avec ce titre :

« Malgré d’excellents taux de vaccination, les cas de coqueluche augmentent. Une nouvelle stratégie est-elle nécessaire ? »[4] 

Il faut dire que le vaccin anti-coqueluche est encore moins efficace que celui contre la rougeole… 

….avec des conséquences encore plus graves, la mort de nombreux nourrissons :

La protection du vaccin ne dure pas longtemps !

Le problème de tous les vaccins, c’est que l’effet de la vaccination diminue avec le temps.

Au bout de 5, 10 ou 20 ans, beaucoup de personnes vaccinées ne sont plus protégées contre la maladie.

Pour la coqueluche, l’effet de la vaccination se dissipe particulièrement vite !

Une étude a montré que la protection contre la coqueluche chute de 42 %, un an seulement après la dernière dose de vaccin (à l’âge de 6 ans environ)[5].

Selon d’autres études, les « rappels » effectués vers l’âge de 11 ans ont une efficacité très faible : moins de 10 % des enfants sont encore protégés 4 ans après l’injection[6][7] !

Tout récemment encore, des chercheurs ont confirmé dans le journal Pediatrics que l’efficacité du vaccin diminue drastiquement au fil du temps [8].

La conclusion de tous les scientifiques est claire : les flambées de coqueluche sont dues en grande partie à la faible efficacité du vaccin[9].

Et cela pose de sérieux problèmes de santé publique :

La coqueluche n’est pas une maladie grave : où est le problème ?

Car il faut bien comprendre une chose.

Quand un vaccin n’est pas efficace à 100 %, vacciner toute la population est parfois pire que de ne pas vacciner du tout.

Pour la coqueluche, c’est particulièrement évident.

Dans un monde sans vaccin, les enfants attrapent la coqueluche naturellement, et ils en sont protégés toute leur vie (notamment parce que la bactérie circule, ce qui provoque des « rappels » naturels).

Certes, avoir la coqueluche n’a rien d’une partie de plaisir, avec ces fameuses quintes de toux qui peuvent être épuisantes.

Mais la maladie finit par disparaître comme elle est venue, et on dispose d’antibiotiques en cas de problème sérieux.

Bref, pour les enfants et les adultes, c’est un mauvais moment à passer, mais c’est presque toujours bénin (sur 20 ans, la coqueluche n’a été la cause principale que de 6 décès chez l’adulte[10]).

Le gros avantage d’un monde sans vaccin anti-coqueluche, c’est que les bébés sont parfaitement protégés contre cette maladie !

Pourquoi ? Parce que leur maman possède naturellement des anti-corps contre la maladie, et les transmet à leur nourrisson.

A l’inverse, voici ce qui se passe lorsque vous vaccinez 98 % d’une population (comme c’est le cas de la coqueluche) :

Non seulement la plupart des mères ne transmettent pas d’anticorps à leur bébé…

Mais elles ne sont pas toujours protégées elles-mêmes contre la maladie… 

…et ce sont elles-mêmes qui risquent de transmettre la maladie à leur enfant !


De fait, d’après les statistiques françaises, les bébés victimes de coqueluche l’ont reçu majoritairement de leur mère[11].

Au total, en France, entre 1996 et 2012, 33 bébés de moins de 3 mois sont morts de la coqueluche[12].

Cela fait 2 bébés morts chaque année.

Et ce qui est à peu près certain, c’est que ces bébés ne seraient pas morts si la France n’avait pas décidé de vacciner massivement contre la coqueluche.

Car les mères de ces bébés auraient eu des anticorps contre la coqueluche, et auraient protégé leur bébé à un âge où ils sont particulièrement fragiles.

Vous comprenez le problème.

Beaucoup de bébés meurent à cause de la vaccination universelle contre la coqueluche… parce que les vaccins contre la coqueluche sont peu efficaces.

Résultat : c’est la panique chez les autorités de santé :

Leur « solution » ? Injecter de l’aluminium aux femmes enceintes 

Face à ce scandale sanitaire, la Haute Autorité de Santé (HAS) a décidé de « prendre les choses en main »[13].

Dans une « feuille de route » publiée en juillet 2019, la HAS reconnaît que la stratégie actuelle pour éviter la contamination des bébés est un échec.

Cette stratégie, dite du « cocooning », est de vacciner l’entourage proche du nourrisson : le père et les frères et sœurs avant la naissance du bébé, et la mère dès que possible après l’accouchement.

Mais cela ne marche pas, alors la HAS envisage de sortir « l’artillerie lourde » : vacciner les femmes enceintes contre la coqueluche :

« La vaccination des nourrissons contre la coqueluche n’est possible qu’à partir de l’âge de 2 mois et ne protège pas avant l’âge de 3 mois. 

L’objectif de la vaccination contre la coqueluche pendant la grossesse est de prévenir la survenue de la coqueluche chez le nouveau-né et le nourrisson pendant les premières semaines de vie, grâce au passage transplacentaire d’anticorps anti-coqueluche et en protégeant la mère vaccinée contre la coqueluche. »

Vous le voyez : il s’agit d’obtenir le même résultat que dans un monde sans vaccination : protéger la mère ET le bébé, grâce aux anti-corps de la mère.

Le « petit » problème est que cela implique de vacciner des femmes enceintes.

Et là, nos grands « pontes » se donnent le temps de réfléchir : la HAS annonce une évaluation complète de cette option, avec remise d’un rapport en janvier 2020.

Il faut dire que les deux vaccins existants contre la coqueluche contiennent  :

– une dose élevée d’aluminium ;
– et trois autres valences – diphtérie, tétanos et polio – dont la femme enceinte n’a absolument pas besoin.

Voilà ce qu’on envisage d’injecter aux femmes enceintes, alors que tout le monde sait que c’est une période particulièrement à risque pour le fœtus !

Il y a quelques jours, le directeur général de l’Agence du médicament (ANSM) s’alarmait des effets de médicaments courants pris pendant la grossesse :

« Certains médicaments de large consommation et facilement accessibles comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent être dangereux (Ibuprofène, Nurofen par exemple, NDLR). Après le sixième mois de grossesse, ils peuvent notamment provoquer des effets rénaux ou cardio-pulmonaires chez le futur enfant »[14].

Écoutez bien ce que dit la Pr Anick Bérard, spécialiste de la médication des femmes enceintes[15] :

« Chez les femmes enceintes, on identifie souvent des problèmes dans la population après la commercialisation des médicaments.

Ce n’est qu’après que nous identifions le mécanisme d’action sur le bébé ou la maman, mais nous en sommes encore à l’âge de pierre dans ce domaine ».

Vous avez bien lu : « nous en sommes à l’âge de pierre », selon cette spécialiste.

C’est pour cela qu’il paraît totalement fou de vouloir injecter un vaccin quadrivalent (coqueluche et DTP) avec adjuvant aluminique… à des femmes enceintes !

Le principe de précaution exige de ne pas faire une chose pareille !

Malheureusement, je crains fort que la HAS finisse par céder aux lobbys et finisse par recommander la vaccination des femmes enceintes contre la coqueluche.

Il leur est impossible de reconnaître que la vaccination contre la coqueluche a été un échec.

Ce serait ouvrir la « boîte de pandore » :  il faudrait ré-examiner l’intérêt de chaque vaccin un par un, objectivement.

D’ailleurs, savez-vous jusqu’où ils sont prêts à aller pour sauver la face (et le « soldat vaccin ») ?

Certains scientifiques vont jusqu’à réclamer le retour du précédent vaccin contre la coqueluche, à cellule entière[16].

Ce vaccin était clairement plus efficace que le vaccin actuel, mais il a été abandonné car il pouvait causer de graves effets indésirables, comme des dommages irréversibles au cerveau[17].

Mais vu le manque d’efficacité du vaccin actuel, nos grands experts estiment que le retour de ce vaccin risqué serait un « moindre mal ».

La vérité, c’est que la meilleure solution serait certainement l’arrêt définitif de la vaccination généralisée contre la coqueluche.

D’autant plus que la situation actuelle cause aussi le risque de donner naissance à une bactérie mutée beaucoup plus dangereuse – un peu comme l’excès d’antibiotiques a créé des bactéries résistantes mortelles[18].

Sauf que… les vaccins rapportent à Big Pharma :

– 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012 ;
– 50 milliards de dollars aujourd’hui[19] ; – 80 milliards de dollars en 2025, d’après les projections[20] .

Face à ça, la vérité et le bon sens ne font pas le poids, hélas.

Sources

[1] https://www.latimes.com/california/la-me-ln-whooping-cough-vaccine

[2] https://www.sante-corps-esprit.com/vaccins-rougeole-et-varicelle/

[3] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30303095

[4] https://www.bmj.com/content/366/bmj.l4460.full

[5] https://www.nejm.org/doi/pdf/10.1056/NEJMoa1200850

[6] https://www.bmj.com/content/347/bmj.f4249

[7] https://pediatrics.aappublications.org/content/137/3/e20153326

[8] https://pediatrics.aappublications.org/content/144/1/e20183466

[9] https://pediatrics.aappublications.org/content/144/1/e20183466

[10] Voir l’avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France relatif à la vaccination anti-coquelucheuse et au vaccin. TdCaPolio du 19 Mars 2004 (BEH N°28-29/2004).

[11] Tubiana S, Belchior E, Guillot S, Guiso N, Levy-Bruhl D, Renacoq P. Monitoring the Impact of Vaccination on Pertussis in Infants Using an Active Hospital-based Pediatric Surveillance Network: Results from 17 Years’ Experience, 1996-2012, France. Pediatr Infect Dis J 2015;34(8):814-20

[12] Tubiana S, Belchior E, Guillot S, Guiso N, Levy-Bruhl D, Renacoq P. Monitoring the Impact of Vaccination on Pertussis in Infants Using an Active Hospital-based Pediatric Surveillance Network: Results from 17 Years’ Experience, 1996-2012, France. Pediatr Infect Dis J 2015;34(8):814-20

[13] https://www.has-sante.fr/recommandation_vaccinale contre coqueluche femme_enceinte.pdf

[14] http://sante.lefigaro.fr/femmes-enceintes-prennent-encore-trop-de-medicaments/

[15] https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0219095

[16] http://archpedi.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=2505542

[17] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC391511/

[18] https://www.sante-corps-esprit.com/coqueluche-vaccin-5-faits-genants-ministre/

[19] https://www.leem.org/sites/default/files/100questions_Leem_Fiche-77.pdf

[20] http://www.lefigaro.fr/societes/le-marche-des-vaccins-doublera-d-ici-a-2025

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Sources

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