Le secret du Pr Lwoff fait partie de mon Protocole 100 % naturel contre la grippe et autres virus de l’hiver

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Cher(e) ami(e) de la Santé,

Quelle mouche a piqué les médecins modernes pour désigner la fièvre en « ennemie jurée » ?

Hippocrate, le père de la médecine, avait pourtant décrit la fièvre comme un mécanisme de guérison.

Et toutes les médecines ancestrales considéraient la fièvre comme une alliée contre la maladie.

Qu’il s’agisse de faire transpirer dans une hutte, de boire une tisane sous une couverture ou de prendre un bain de vapeur, la chaleur était largement reconnue pour ses bienfaits contre les infections hivernales.

Et un grand scientifique français, le Pr Lwoff, l’a démontré de façon éclatante au 20ème siècle !

Fascinante découverte d’un prix Nobel de médecine français

Le Pr André Lwoff n’est pas n’importe qui.

Il a été le directeur du département de microbiologie à l’Institut Pasteur.

Surtout, il a été le lauréat du prix Nobel de médecine en 1965, pour ses travaux sur les virus.

Il faut savoir que les virus ont été la passion de sa vie.

Et il a découvert qu’il existe une arme décisive pour les neutraliser : la chaleur.

Dès 1935, il mène une expérience étonnante. Il inocule à dix pauvres singes le virus de la poliomyélite puis soumet la moitié d’entre eux à un « traitement » par la chaleur.

Les cinq singes dont la température corporelle est montée jusqu’à quarante-deux degrés ont été totalement épargnés par la poliomyélite.

À l’inverse, les cinq singes non traités ont rapidement montré des signes de paralysie et deux sont morts au bout d’une semaine1.

C’est le début d’une longue liste d’expériences passionnantes.

En 1973, le Pr Lwoff présente ses découvertes à la télévision

Grâce aux archives de l’INA2, on peut visionner une interview sidérante qu’il a donnée à l’ORTF en 1973.

Il raconte une expérience menée avec des lapins infectés par le dangereux virus de la myxomatose.

La plupart des lapins meurent quand leur corps est maintenu à trente-huit degrés, leur température « normale ».

En revanche, la grande majorité survivent quand ils sont placés à quarante degrés, soit l’équivalent d’une fièvre modérée.

Le Pr Lwoff montre aussi, face caméra, ce qui se produit quand on infecte des cellules cultivées in vitro avec le virus de la poliomyélite.

À la température de 37°, le poliovirus se multiplie à toute vitesse et produit dix millions de particules virales. Mais quand les cellules sont à 40°, le virus est inhibé et ne produit plus que vingt mille particules virales seulement, soit cinq cents fois moins.

Le journaliste qui l’interviewe est stupéfait :

« Mais cela va à l’inverse des idées reçues, puisqu’on parle souvent d’abaisser la température pour guérir des maladies ! »

Et là, notre prix Nobel français fait cette réponse extraordinaire – en 1973, je le rappelle :

« Oui, on y a cru à une époque. Mais je crois que les médecins commencent à le savoir, d’ailleurs le bon sens populaire l’a découvert depuis longtemps, quand un malade avait une infection, on le mettait sous des édredons et lui faisait boire beaucoup de tisane pour augmenter sa température. »

Pauvre Pr Lwoff…

Que dirait-il s’il apprenait qu’aujourd’hui encore, la plupart des médecins font toujours baisser la fièvre ?

Pourtant, ce n’est pas faute pour lui d’avoir cherché à réhabiliter la chaleur.

Lwoff cherche à guérir les rhumes avec la chaleur… et réussit 

Le Pr Lwoff s’est beaucoup intéressé aux rhinovirus, ces virus qui causent la majorité des rhumes simples.

Après de nombreuses expériences, le Pr Lwoff a déterminé qu’ils peuvent être inhibés à une température de 43°.

Comme on le sait, ces virus se multiplient dans le nez et la gorge.

Le Pr Lwoff imagine donc un appareil qui « chauffe » la cavité nasale dans le but d’éliminer rapidement le virus. Grâce aux efforts de l’Institut Pasteur, cet appareil sera mis au point dans les années 1970 : c’est le « rhinotherm ».

En 1983, le Pr Lwoff se fend d’une grande tribune dans le journal Le Monde pour annoncer des résultats exceptionnels3.

Le rhinotherm guérit le rhume en une journée, chez la plupart des gens4 !

Ces résultats sont d’autant plus spectaculaires que la médecine conventionnelle n’a jamais réussi à accélérer la guérison d’un rhume.

« Le rhume est un reproche vivant pour les médecins et la médecine », disait le Pr Lwoff. Avec son rhinotherm, il est convaincu que ce reproche est révolu. D’autant que d’autres équipes de recherche confirment l’efficacité de l’appareil5.

Et pourtant, un phénomène incroyable se produisit alors.

Plusieurs études fortement biaisées ont été menées dans le but de conclure à l’inefficacité du rhinotherm.

Eh oui : toutes ces études ont totalement trahi le protocole du Pr Lwoff : soit en insufflant un air trop chaud, qui dessèche la muqueuse nasale, soit en insufflant un air trop froid ou insuffisamment humide.

Il n’en faudra pas plus à la communauté scientifique pour enterrer (injustement) le rhinotherm.

Cela dit, la disparition de cet appareil ce n’était pas un drame en soi. Il n’est franchement pas très commode de se faire insuffler de l’air dans les narines pendant une heure trente, pour un simple rhume.

D’autant qu’il existe d’autres solutions, très simples, pour se remettre rapidement d’une infection – grippe, Covid, syndrome grippal, bronchite, etc…

Mais la leçon majeure du Pr Lwoff, c’est qu’il ne faut surtout pas chercher à « casser » la fièvre avec des médicaments – comme le paracétamol ou l’ibuprofène.

Je consacre à ce « tabou de la médecine » un chapitre entier de mon livre, Le Protocole 100% naturel (qui est un véritable succès en librairie, avec plus de 25 000 exemplaires déjà vendus !)

Bonne santé,

Xavier Bazin

Sources

[1] Wolf, H. F. : « Prevention of poliomyelitis in monkeys by means of hyperpyrexia », Proc. Soc. Exper. Biol. & Med. 32 : 1083-1087 (apr.) 1935.

[2] https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/cpf86644119/la-virulence-des-virus.

[3] https://www.lemonde.fr/archives/article/1983/03/02/traiter-le-rhume-par-la-chaleur_2842305_1819218.html.

[4] Des patients enrhumés ont bénéficié de trois séances de trente minutes du rhinotherm. La moitié a reçu, dans le nez, de l’air chaud humide à 43°, tandis que l’autre n’a reçu que de l’air à température ambiante. Les chiffres sont sans appel : dans le groupe traité par la chaleur, 72 % des patients ont été guéris du jour au lendemain, contre seulement 18 % dans le groupe témoin.

[5] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3303983, https://www.bmj.com/content/298/6683/1280.

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