Découvrez ma Lettre au format AUDIO 🎧
Nouveau : si vous préférez écouter ma lettre plutôt que de la lire, cliquez ci-dessous :
Cher(e) ami(e) de la Santé,
« Vaccins, Amen – la religion des vaccins ».
Voilà le titre du livre-choc d’Aaron Siri, un grand spécialiste des vaccins.

Et pourtant, il n’est pas médecin – c’est un avocat.
Mais cet avocat travaille sur les vaccins depuis plus de 10 ans (ce qui l’a conduit à collaborer avec l’actuel ministre de la Santé américain, Robert Kennedy Jr).
Il a défendu en justice des familles victimes d’accidents vaccinaux graves.
Il a épluché toutes les mentions légales qui figurent dans les notices des vaccins – et les essais cliniques qui les justifient.
Et il a convoqué, à la barre du tribunal, les « vaccinologistes » les plus reconnus au monde.
Sous serment, ces « pontes » des vaccins ont été obligés d’avouer la terrible vérité :
La sécurité des vaccins injectés à nos bébés et enfants n’a jamais été évaluée correctement.
C’est bien simple : aucun vaccin infantile n’a fait l’objet d’un « essai clinique randomisé contre placebo ».
Alors que cette méthode d’évaluation est la seule qui permet d’identifier avec précision les effets indésirables graves.
C’est d’ailleurs pour cela que ces essais cliniques contre placebo sont exigés pour tous les médicaments, sans exception.
Mais pas pour les vaccins – qui profitent d’un laxisme à peine croyable de nos autorités de santé.
Prenez l’exemple du vaccin contre l’hépatite B, obligatoire en France dès l’âge de 2 mois.
Vous savez que l’hépatite B est une maladie d’adultes : les contaminations sont exclusivement liées à des pratiques risquées (partage de seringues, relations sexuelles multiples…).
Il est donc déjà très étrange de vacciner des bébés contre cette maladie.
On ne sait même pas si le vaccin sera encore protecteur quand ils auront atteint l’âge adulte !
Donc, quand on oblige les enfants à recevoir ce vaccin, il faut être absolument certain qu’il ne pose pas de danger.
Et pourtant, quand on examine attentivement comment ce vaccin a été évalué, on en tombe à la renverse.
Avant sa mise sur le marché, ce vaccin a été testé sur une centaine d’enfants seulement, avec un suivi des effets indésirables pendant 5 jours.
Vous avez bien lu : 5 jours seulement !
C’est tout simplement invraisemblable !
Car il est impossible, en 5 jours, de diagnostiquer une maladie auto-immune.
Impossible de détecter des problèmes neurodéveloppementaux.
Impossible de savoir si ce vaccin va augmenter le risque d’otites, d’asthme, d’allergies.
Et je ne parle même pas de l’autisme – diagnostiqué des mois ou des années plus tard.
Peut-être me direz-vous qu’il est « impossible » que ces vaccins puissent provoquer ce genre de problème de santé.
ERREUR !
Au contraire, il y a de plus en plus d’études qui pointent nombreuses pathologies causées par les vaccins infantiles1.
Tout récemment, Aaron Siri a été auditionné au Sénat sur une étude choc, produite par le très respecté centre médical Henri Ford aux États-Unis2.
L’étude a examiné les carnets médicaux de 18 000 enfants vaccinés et 2 000 enfants non-vaccinés.
Les résultats sont effrayants : les enfants vaccinés développent près de trois fois plus de maladies chroniques que les enfants non-vaccinés3 !
Les enfants vaccinés ont plus d’asthme, plus de maladies auto-immunes, plus de problèmes de santé mentale, plus de problèmes de neurodéveloppement…
Les enfants non-vaccinés, eux, vont bien, globalement – chez eux, on ne trouve même pas un seul cas de « trouble de l’attention / hyperactivité » (TDAH) !
Cette étude est un véritable pavé dans la mare.
Il est donc urgent de ré-ouvrir le débat sur la vaccination infantile – je rappelle que la France impose 12 vaccins aux bébés !
C’est dans cet esprit que j’ai sollicité un entretien avec le grand Aaron Siri.
Je vous recommande vivement de regarder la vidéo – nous parlons en anglais, mais la vidéo est sous-titrée en français.
Nous avons abordé de nombreux sujets passionnants, et notamment :
- Les vaccins sont-ils responsables de certaines « morts subites » de nourrissons ?
- Certaines maladies infantiles, comme la rougeole, avaient-elles des bienfaits pour notre santé (contre le cancer notamment) ?
- Quelle était la réalité derrière l’annonce de Pfizer de vaccins anti-Covid « efficaces à 95 % » ?
- Que peut-on espérer de ce qui se passe aux États-Unis avec l’action de Robert Kennedy Jr ?
J’ai aussi demandé à Aaron Siri de nous raconter l’histoire d’un des 12 vaccins obligatoires en France, le Prévenar (contre les pneumocoques).
Vous verrez : la façon dont ce vaccin a été « approuvé » est à peine croyable.
Voici le lien pour regarder la vidéo : https://youtu.be/9Fx1JKsOTZQ. Vous pouvez aussi cliquer sur l’image ci-dessous :

La vidéo est sur YouTube: je compte sur vous pour la partager largement autour de vous !
Bonne santé,
Xavier Bazin
PS : je vous rappelle que mon livre, Antivax-toi-même – retrouvons un esprit critique sur la vaccination est sorti tout récemment au format poche.
Il est disponible dans toutes les bonnes libraires, ainsi que sur Internet, sur Fnac et Amazon.
Faites passer le message ! Retrouvons notre lucidité sur les avantages et inconvénients des vaccins !



8 Responses
Bonjour,
Lorsque j’étais petite, le médecin a hésité car le vaccin avait un aspect trouble.
Après avoir demandé à maman si elle l’avait bien mis au frais, il a décidé de me l’innoculer malgré qu’il avait senti qu’il y avait un problème.
Je suis tombée dans le coma, j’en suis sortie suite à une neuvaine au petit Jésus de Prague.
Je n’ai jamais eu la marque sur le bras, mes lésions sont au cerveau.
Avant je n’étais pas épileptique, maintenant j’ai une épée de Damoclès au-dessus de la tête !
C’est INADMISSIBLE !!! LES BÉBÉS SONT EN DANGER !!! ET REINER FÜLLMICH QUI A DÉNONCÉ CE CRIME CONTRE L’HUMANITÉ EST EN PRISON EN ALLE MAGNE ! A QUAND LA RÉVOLTE DES PEUPLES ???????????????????
Vaccin assassin !! Bill Gates doit ricaner, lui qui ne veut que 500 000 personnes sur terre pour mieux les contrôler !!!!!!!!!!! Que toutes les mamans et les papas se rassemblent pour crier leur rage !!!!!!!!
Bonjour M. Bazin, merci pour cet article qui m’a redonné espoir alors que je me trouvais dans une impasse. Je n’avais jamais remis en question les vaccins jusqu’à la débâcle du Covid-19 en 2021, lorsque j’ai réalisé que l’on vendait au monde entier un produit dangereux. Il y a encore trois ans, je ne comprenais pas que la corruption dans le domaine de la pharmacologie s’appliquait également aux vaccins infantiles généraux. Aujourd’hui, je suis rongée par la culpabilité de ce que j’ai fait subir à mes enfants. Lorsque j’ai commencé à m’intéresser aux vaccins infantiles, j’ai décidé de retarder et d’espacer les vaccins obligatoires de ma fille afin de réduire les risques d’effets indésirables graves. Mon médecin n’était pas satisfait de cette décision et la crèche et l’école me harcelaient pour que je leur fournisse des preuves. Elle a reçu tous les vaccins obligatoires, mais cela a pris trois ans au lieu des 18 mois prévus. Elle a depuis développé un problème cutané auto-immunitaire, heureusement bénin. Même le calendrier retardé n’a donc pas été suffisamment protecteur.
Mon premier fils, né à l’étranger, a aujourd’hui 8 ans. À l’époque, je ne savais pas mieux et il a reçu les vaccins recommandés jusqu’à notre déménagement en France. Avec le recul, je me demande si tous ses problèmes gastro-intestinaux pouvaient être attribués aux vaccins, car j’ai lu suffisamment d’études démontrant leur impact négatif sur le microbiome intestinal. Aujourd’hui, on me harcèle pour que je lui fasse administrer les vaccins DTP+coch prévus à l’âge de 6 ans, ce que je refuse. On m’a dit qu’ils étaient obligatoires, mais j’ai lu le document complet sur la politique de vaccination et je tombe sans cesse sur le mot « recommandé ». Est-ce que je me trompe dans ma lecture ?
J’ai perdu toute confiance dans la profession médicale. Cela m’attriste, car j’ai grandi en admirant l’un de mes parents qui travaille dans ce secteur. Depuis, j’ai eu des discussions animées (mais courtoises) avec ce parent et je me rends compte qu’il est aussi mal informé que je l’étais autrefois. Nous devons souvent mettre fin à ces discussions en acceptant nos divergences d’opinion, afin de préserver notre relation.
J’ai maintenant un magnifique nouveau-né, qui se développe rapidement, avec une étincelle dans les yeux. Mon médecin m’a prescrit ses vaccins pour les deux mois (Hexyon). Lorsque j’ai téléchargé la notice du produit, j’ai vu ceci sur la première page : « Le vaccin peut contenir des traces de glutaraldéhyde, de formaldéhyde, de néomycine, de streptomycine et de polymyxine B. »
Le reste de la notice n’est pas plus rassurant. Comment puis-je regarder mon fils dans les yeux, sachant ce que je sais, et accepter qu’on lui injecte un produit contenant des « traces » d’une toxine cancérigène ? Maintenant, j’ai peur d’aller chez le médecin. Mon intention est de retarder toutes les vaccinations aussi longtemps que possible, mais ensuite ? Comment puis-je éviter complètement de le faire vacciner ? Je sais que j’expose ma famille à des problèmes juridiques. Je suis perdue. Je ne sais pas quoi faire ni où trouver de l’aide. Pouvez-vous m’aider ou me donner des conseils ?
Merci pour votre témoignage. Aucun rappel n’est obligatoire.
Bonjour,
Merci pour cette réponse mais avez-vous une source à citer à ce sujet ? Je cherche dans les textes de lois mais il est toujours mentionné que l’enfant doit être « à jour » dans son schéma vaccinal. Sauf erreur de ma part, cela signifie qu’il doit avoir reçu les vaccins et les rappels associés.
Je n’ai pas la source à porté de main mais vous pouvez me faire confiance. Les rappels à partir de 5 ans ne sont pas obligatoires. Evidemment ils jouent dans leurs communication sur l’ambiguïté.
Pour éradiquer plus efficacement cette imposture, il faudrait plutôt exposer l’escroquerie de la virologie. Revenir à ce qui fait du sens; « le terrain » est la cause de maladies et son remède.